Notation public
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n° 18194Romain10/12/17
A la maison
critères:   fhh cocus voir fellation 69 pénétratio fsodo hsodo yeuxbandés confession
46560 caractères      
Auteur : Romain      Série : Elle a pas d'culotte! Elle a pas d'culotte! Oh la cochonne! - 02 / 02

Résumé de l’épisode précédent :


Le bus


Ils ont rencontré Serge dans le bus en retour d’une soirée arrosée. Lise ne portait plus de petite culotte et, alors qu’elle somnolait, Paul, son mari – qui ne le savait pas – s’était amusé à voir Serge mater son épouse. Mais Serge est un partenaire pour les couples dont le mari aime voir sa femme avec un autre et a pris cette exposition involontaire pour une proposition. Il a invité le couple "en tout bien tout honneur" mais fait croire à chaque conjoint, pris séparément, que l’autre serait partant pour un essai de candaulisme.

C’est dans une guinguette que Lise s’est laissé séduire par Serge sous les yeux de son mari, persuadée qu’elle réalisait le fantasme de Paul.

Personne ne regrette.


________________________




Beaucoup connaissent, mais peu l’ont vécu, le bonheur de la montée d’escalier. Vous savez celui décrit par des auteurs beaucoup plus talentueux que moi qui narrent avec des mots sublimes et qui vous plongent dans leurs rêves.

Devant vous, des jambes sans fin, gainées de soie, supportées par des talons hauts qui claquent sur les marches.

Devant vous une femme dont la robe épouse parfaitement le corps et souligne ses hanches, ses fesses, sa taille et tout là-haut, caché à votre regard, une poitrine que vous imaginez forte mais ferme.

Cette femme, elle vous inspire d’autant plus que bientôt vous allez la prendre dans vos bras et que vous allez la faire crier de plaisir.


Moi, mon fantasme est différent. D’ailleurs ce n’est pas un fantasme, plutôt une réalité. Ma femme est devant moi mais l’escalier est loin et d’ailleurs celui qui la suivait c’est un autre. C’est Serge et ceux qui ont lu notre premier récit le connaissent. Étrangement, ce n’est pas moi, mais lui qui est assis dans le canapé confortable de notre salon. Mais je sais pourquoi. Lise, ma femme chérie s’est littéralement emparée de ce que nous avons vécu, un peu malgré nous…

« Oh les menteurs ! » diront ceux qui connaissent bien la vie et ses chemins sinueux.

Bon d’accord, Serge nous avait un peu menés par le bout du nez.

J’ai dit « bout du nez » ! Oubliez, c’est un lapsus. La réalité, c’est « par le bout de nos fantasmes ».


Donc ma femme s’était manifestement prise au jeu et dès que j’ai dit, quelques jours après cette première fois :



Bien entendu qu’elle voyait ! C’était une évidence. J’avais déjà à la maison, entre le moment du bus et celui de la guinguette une chatte en chaleur, après cette première fois, j’avais ramené une chienne toujours chaude. Attention, ne prenez pas le terme "chienne" dans son sens désobligeant. Moi j’appréciais cette femme nouvelle, aimant avant cette rencontre tout ce qui peut donner du plaisir, mais après "Waouhhhhhhhhhhhhhh". Le nombre de "h" est au niveau du changement. Lise était insatiable, toujours en demande et je savais pourquoi !

Serge lui manquait. Enfin, j’ose espérer que ce n’est pas l’homme qui lui manquait mais plutôt l’ambiance, la situation, le fait que je regarde. Bref, elle avait compris ma question et m’avait répondu tout de go :



J’avais laissé faire. Je l’avais laissé faire. Les détails m’importaient peu, ce dont j’avais envie c’était de revivre ces moments sublimes en particulier lorsque Serge et elle… Et voilà, je bande. Il me suffit maintenant de penser à cela et… Vlan, j’ai une érection.


Je m’étais laissé porter par les évènements. Lise avait pris cette invitation en main. C’est elle qui avait recontacté Serge. J’étais présent lorsqu’elle l’avait gentiment sermonné de nous avoir menti mais aussi j’étais aussi présent lorsqu’elle avait reconnu, sous mon regard, qu’elle avait apprécié ! Ensuite elle m’avait chassé. « Tu verras bien ! » avait-elle dit alors qu’elle fermait la porte pour continuer une conversation privée avec cet amant d’un soir.


Un long moment plus tard, manifestement les amants avaient plein de choses à se dire, elle était revenue, rayonnante. Il était passé le temps de la culpabilité et de la pudeur !



Un petit silence où nous nous regardons. Un silence lourd de sous-entendus. Après notre première fois nous avions longuement parlé de ce moment, de nos sensations, sans véritable tabou. La parole s’était libérée après les actes. Mais nous n’avions pas abordé le sujet de la protection. Le problème ne se posait pas au niveau contraception car Lise reprenait la pilule, mais touchait au plus intime pour une femme. Manifestement ma femme avait décidé de sauter aussi ce pas.



Petit sourire avant de continuer :



J’allais riposter que moi je ne faisais que regarder, mais Lise a raison, nous sommes solidaires. La remarque suivante est bien féminine. Si j’osais je rajouterais, plagiant un chanteur célèbre, « Femme jusqu’au bout des seins. » Drôle de question alors que l’homme l’avait vue dans son plus simple appareil et l’avait "connue" comme on disait dans la Bible.



Alors une idée m’est venue.



Et je continue en pensée : « Le candaulisme c’est plus que partager, c’est donner, offrir ce qu’on a de plus précieux, de plus intime, de plus personnel. » Mes pensées se bousculent. Comment une plaisanterie de potache a-t-elle pu nous conduire sur ces chemins ?

Je suis confus.

Je suis confus dans ma tête et pourtant je suis tourné vers un seul objectif : revoir Lise avec Serge. J’y pense depuis la guinguette. J’ai lu des tonnes de récits de maris candaulistes qui décrivent leur bonheur et je m’y suis retrouvé. Quand je pense qu’avant le bus je n’avais pas eu ce genre de pensée ! Tout cela c’est la faute de Serge. Un homme qui nous a attirés par son mystère, son expérience et qui nous a séduits au point de nous amener là où il voulait.


Je suis désolé. Chères lectrices. Chères lecteurs. Je constate que ce que je viens d’écrire est à mon image confus mélangeant le passé et le présent dans un joyeux micmac où même moi ai du mal à m’y retrouver. Ce type d’expérience est certainement plus simple à relater lorsqu’elle a été fantasmée et voulue. Ce n’est pas notre cas, mais si vous avez compris que ni moi, ni Lise ne regrettons, alors vous savez le principal.

Bref, ce sera plus simple de prendre un ordre chronologique.


Je suis sur le chemin du retour. J’ai déposé notre fils chez ses grands-parents, laissant Lise seule à la maison. Ainsi elle a dû pouvoir se préparer tranquillement. Avant de partir j’ai laissé bien en évidence sur notre lit, sa robe noire et ce que j’ai prévu de lingerie. Je me suis fait plaisir en l’achetant, l’imaginant déjà face à Serge, parée de ces atours comme un magnifique cadeau d’un mari aimant.


Les tests ont été échangés par messagerie. Lise m’a entraîné chez son esthéticienne pour une ultime épilation et du coup m’a persuadé de revoir la mienne. J’ai accepté car je comprends que pour Lise c’est une façon de la conforter dans ses choix. Aurait-elle encore des doutes sur ses envies ? Rien ne le laisse supposer. Elle est toujours aussi chaude au lit et je vois bien que quelquefois ses pensées sont ailleurs. Serge est un peu avec elle ! Mais il est aussi avec moi, alors !



« Froisser ! Oh ma chérie si tu savais ce que j’ai envie de la voir froissée par d’autres mains que les miennes. » Voilà ce que je pense. Elle ajoute, justement en ouvrant le peignoir :



Elle est telle que je l’avais imaginée. Ce que j’ai choisi lui va comme un gant. Plus que sexy c’est évident. Mais je réponds, assez à côté de la plaque pour ne pas avoir à reconnaître que cela fait sexy mais aussi un peu "pute" :



Lise ne cherche pas plus loin. Elle referme son peignoir.



Et en souriant elle ajoute :



Les minutes qui suivent nous permettent de tout finaliser et c’est à l’heure prévue que l’on sonne. C’est la porte de l’immeuble. Le visiophone nous montre Serge.



Nous nous regardons pendant que l’homme prend l’ascenseur. Si à la guinguette, on peut dire que nous avons été pris par surprise ce soir il est impossible de plaider l’innocence. C’est en toute connaissance de cause que nous attendons l’homme dans l’ascenseur.

Un dernier baiser. Comme un pacte signé.



La porte de l’ascenseur s’ouvre. Il est là, les bras embarrassés par un magnifique bouquet et un carton à bouteille.



Il entre. Lise en face à lui :



Ils hésitent une seconde et finalement se font la bise.



Il nous tend ses cadeaux.



Nous faisons quelques pas dans l’entrée puis franchissons la porte du salon.

Serge regarde autour de lui, découvrant notre chez nous.



Mais Lise complète :



Un silence chargé de pensées érotiques passe. Mais, si mon envie de voir à nouveau ma femme avec Serge est forte, fort aussi est le fantasme de faire durer le plaisir avant de passer à l’acte. L’attente est toujours délicieuse lorsqu’on devine que ce n’est que "du bon" qui va venir.



Et me voici agent immobilier en faisant l’article :



Serge me tend la perche en me demandant :



Et oui, à quoi peut bien mener cet escalier en colimaçon ? Assemblage aérien et métallique qui semble ne tenir que par quelques câbles.



Le voici le fameux moment de l’escalier que je citais au début de mon récit. Serge qui suit Lise ne peut qu’avoir une vue splendide sur ses jambes et surtout plus haut. Je sais ce qu’il peut voir et surtout ce qu’il doit imaginer. Il doit voir la transition des bas avec la peau délicate des cuisses. Il doit voir les fines bretelles dont les pinces retiennent avec précaution la soie fragile des bas en dentelle. Pour le reste, cela doit être moins évident car l’éclairage vient plutôt du plafond.

Son sourire alors qu’il tourne la tête vers moi est une récompense.

Nous arrivons sur le palier et je reprends mon rôle d’agent immobilier :



Évidemment le lieu n’est pas neutre mais pour l’instant notre invité découvre une belle pièce. Grande, des poutres apparentes, mansardée mais avec cette singularité utilisée parfaitement pour des rangements, tiroirs et portes coulissantes. Mais le plus beau c’est la vue, une grande baie vitrée, face au lit, qui donne sur une terrasse suffisamment grande pour recevoir des accessoires de jardin. Bien entendu nous y passons. Serge en fait la visite. Il s’extasie sur la vue.



Et tournant sur lui-même :



Son ton est ironique et je comprends le sous-entendu.



Nous allons traverser la chambre pour rejoindre l’escalier que Serge s’arrête :



Je m’étonne :



Lise renchérit :



Lise et moi nous concertons du regard. C’est l’endroit où nous rangeons nos jouets et accessoires sexuels, derrière cette porte fermée à clé afin que la femme de ménage ne les voie pas. Mais après tout, Serge n’est pas un inconnu et nous avons déjà partagé assez de notre intimité pour ne rien lui cacher.


C’est Lise qui prend la clé et ouvre. Deux sacs en tissu rassemblent nos jouets. Elle les sort et les tend à Serge. Il sourit alors qu’il extrait un à un nos accessoires ; petits vibromasseurs, deux godes vibrants, tube de crème, gels parfumés… Et c’est en voyant la suite que je réalise ce qui se passe. Si le plug et le gode taillé spécialement pour une pénétration anale peut être attribué à ma femme, le gode-ceinture avec son harnachement est un marqueur indélébile de mon goût pour la sodomie. C’est comme si sur mon front clignotait en lettres lumineuses « Aime se faire prendre par sa femme. » Je ne sais plus où me mettre. Personne d’autre que Lise ne sait. Et encore il m’a fallu une longue période pour reconnaître que Lise m’excitait en me caressant et plus l’anus. Et encore plus de temps pour que j’achète puis ose lui montrer le gode-ceinture. Ensuite tout a été plus vite. Lise, autant que moi, apprécie maintenant cet objet, elle aime l’utiliser. La position qu’elle préfère, c’est moi en levrette, alors que moi c’est de face, les jambes relevées, le cul pris par le gode et les douces mains de ma femme qui me masturbent.


Que va penser Serge de ce mari candauliste si peu viril qu’il se fait enculer. Mais, il ne dit rien, au contraire il range les objets et les rendant à Lise lui donne juste un « Merci de votre confiance. » La descente d’escalier est moins chargée de fantasmes !


Le salon nous attend. Serge et Lise s’y dirigent alors que je vais à la cuisine pour sortir le champagne et les petits fours. Il me suffit de quelques minutes pour tout rassembler. À mon retour je découvre Lise confortablement installée dans son siège alors que Serge, juste de l’autre côté de la table basse, profite du grand canapé. Est-ce une impression mais il me semble qu’à mon arrivée ma femme se redresse comme surprise en position inappropriée.

C’est comme dans un rêve. Lise s’est donc déjà laissé aller en présence de son amant. Je ne pouvais souhaiter mieux. J’imagine déjà que pendant mon absence mon épouse s’est livrée à une provocation en ouvrant ses cuisses afin que son amant la découvre comme dans ce bus. Oh, que c’est bon. Il suffit de si peu pour rendre un mari heureux.



« Oui, pensé-je, fais le service mon amour. Serge et moi n’avons d’yeux que pour toi. Tu es si belle dans ce soleil couchant et cette robe qui te va si bien, qui te moule délicieusement, qui est une vraie incitation au plaisir. Lorsque tu te penches devant Serge pour remplir son verre, son regard est attiré par ton décolleté profond alors que moi je vois ta robe remonter tout en sachant ce qu’elle nous cache. Et, est-ce une impression, si tu te penches encore plus pour me servir et lui offrir la merveille de tes cuisses révélées ? »



C’est Lise qui demande :



Que rajouter ? Il doit avoir raison, et la guinguette a fait le reste.


Pendant quelques minutes la conversation se traîne. Lise et Serge semblent déjà dans un jeu de séduction, c’est évident. En posant ma main sur la cuisse de ma femme je romps, je l’espère que passagèrement, le lien subtil qui la lie à Serge. Elle me regarde. Nous échangeons en une fraction de seconde des sensations qu’aucune liaison, optique ou même quantique, ne pourront jamais égaler. Il me suffit de quelques mots à son oreille et elle se lève en même temps que moi.


C’est le moment que j’ai imaginé depuis la guinguette. Oh, je sais que beaucoup avant moi ont eu la même idée, idée d’ailleurs symbolique de ce que nous voulons faire. Un candauliste regarde sa femme avec un autre. Mais pas seulement ! Regarder c’est agréable, mais organiser c’est encore meilleur.


La fermeture Éclair de cette robe, robe que j’ai choisie consciemment, part de l’omoplate pour descendre jusqu’au creux des reins. Lise est debout face à cet homme qui ne la quitte pas des yeux. Je me charge de faire glisser les bretelles le long de ses bras et c’est dans un silence assourdissant que la robe tombe à ses pieds.


Bien entendu que Serge ne découvre pas ma femme pour la première fois ! Mais, si la mise en scène peut paraître un peu théâtrale, elle est chargée d’un symbolisme et d’un érotisme torrides associés à une charge émotionnelle plus que forte. Je suis le mari qui offre sa femme à un autre. Qui lui offre déjà le plaisir de pouvoir se remplir les yeux de sa beauté, beauté soulignée et amplifiée par ce que j’ai moi-même choisi.

Lise n’a besoin de rien pour être sublimée. Mais moi, dans mon imaginaire elle devait être ainsi.


Les bas ne sont que des fils conducteurs. Des fils sous forme de rubans de dentelle qui les relient à un corset entièrement dédié à transcender cette taille de guêpe reconquise après sa grossesse. Cette femme a eu un enfant ? Impossible, elle aurait dû en garder des traces ! Que nenni ! Regardez ses courbes gracieuses. Regardez comment ses seins reposent fermes et vaillants sur ces corbeilles de fin tissu. Car ses seins sont libres. J’adore les voir ainsi, libres, vivants disponibles aux regards et aux caresses sans que rien, si ce n’est de doux supports, ne les cache.

Un corset et des bas ! Pas plus ! La culotte évidemment n’est plus de mise.


C’est ainsi que Lise se laisse exposer ! Il en faut du courage pour s’exhiber ainsi, même si c’est devant un amant et poussée par son mari ! À moins que ce ne soit par envie ? Et pourquoi pas ? Elle en a le droit. La guinguette est un blanc-seing que personne ne peut dorénavant lui objecter.



Il lui suffit de quoi ? Moins d’un mètre ? Peut-être un peu moins car l’homme se lève. Un homme avachi dans un fauteuil aurait été déplacé et je reconnais bien le tact et la bonne éducation de Serge.



Je ne réponds que par un sourire complice échangé avec l’homme. Lise ne dit rien mais je vois ses bras se lever pour atteindre la chemise de celui qui lui fait face. En quelques secondes la rangée de boutons est dégagée et la chemise enlevée. Un long moment ma femme explore le torse de son amant. Elle y retrouve cette toison pour laquelle elle m’a avoué avoir craqué à la guinguette. J’en serais presque jaloux et si Serge n’a pas besoin d’artifices pour affirmer sa virilité toute masculine, il est évident que chez certaines femmes les poils et le duvet sont des excitants. Attention pas sur les parties intimes ! Enfin, je ne parle que pour Lise ! Pour les autres je ne sais pas si des couilles et une bite laineuses peuvent leur plaire.


Lise est toute à son exploration. On entend que sa respiration s’est accélérée. Elle se penche et les deux mains posées sur les hanches dénudées de Serge, elle atteint le torse poilu. Le torse mais aussi un téton, puis l’autre que ma femme excite de sa bouche.


Serge me sourit. Pas un sourire vicieux, vulgaire alors que la situation pourrait s’y prêter. Non un sourire de plaisir, de partage entre complices. Et puis il baisse la tête. Il suit la progression de mon épouse qui a abandonné les tétons pour faire glisser ses lèvres plus bas, suivant le tracé soyeux de la pilosité. Naturellement elle se baisse encore jusqu’à se retrouver à genoux alors que ses lèvres butent sur la ceinture.


Dans le silence de la pièce on peut distinguer le frottement du cuir, puis le "zip" caractéristique d’une fermeture Éclair ouverte et puis le frottement d’un pantalon abaissé. Le slip ne fait pas de bruit mais ce qu’il révèle "parle" assez. Serge bande. Il bande déjà ! Oui et j’en suis heureux tout comme Lise doit l’être. C’est un hommage rendu à sa beauté, à sa tenue, à tout ce qu’elle peut inspirer à cet homme pourtant expérimenté et rompu à ce genre de spectacle. Serge s’assied permettant ainsi à la coquine de terminer son travail de déshabilleuse. Adieu pantalon. Adieu slip. Adieu chaussures. Adieu chaussettes.


Oh que c’est beau et vicieux ! Oh ce regard que me jette ma femme, se tournant vers moi juste le temps de me dire par la pensée dans une provocation perverse « Regarde mon chéri ce que va faire ta femme. Ta femme, ton épouse que tu offres à cet homme. Car tu m’offres après m’avoir parée pour lui. »


Elle entrouvre les lèvres comme pour me parler mais c’est en réalité vers la verge dressée que va sa bouche. J’avais oublié combien c’était excitant ! Il est vrai que depuis cette orgie de deuxième année je n’avais pas revu ma femme une queue d’homme en bouche. Un gode, un sextoy, mon gode-ceinture qu’elle suçait avant de me le donner afin que, dans un geste très cru, j’y ajoute ma salive ; oui. Mais une belle bite comme celle de Serge ; non.


Elle m’a oublié. Seule la bite de Serge l’intéresse.

Non, c’est faux. Elle ne m’a pas oublié, au contraire je vois que par ce regard dirigé vers moi entre deux sucettes, elle me dédie cette fellation. J’aimerais pouvoir la filmer pour se rappeler plus tard ce moment torride. Cette langue qui lèche des couilles au gland. Cette bouche ouverte, les lèvres pressant la tige afin d’en gober le plus possible. Cette salive qui tisse des fils obscènes lorsqu’elle reprend son souffle ou qui coule tout le long du mandrin.


Serge apprécie. Qui n’aimerait pas telle gâterie, sucette à l’anis si bien célébrée, fellation, pipe, pompier, turlute. Que de mots ! Fumer un cigare à moustache me semble le plus approprié pour cette bite glabre posée sur un océan de poils ! Il apprécie, pourtant il relève ma femme, s’allonge sur le canapé et d’un geste fait comprendre à Lise qu’elle doit venir sur lui. Sur lui, mais en 69. Idée parfaite, ainsi ma femme m’apparaît encore mieux surmontant son amant, lui offrant la chaleur de sa fente et reprenant en bouche la friandise juste abandonnée.


Elle est belle dans son écrin de dentelle. Ses jambes luisent de ses bas. Les bretelles du corset tranchent sur la peau blanche. Ses seins qui ont quitté le doux support du tissu pendent dans une forme parfaite. Que c’est beau. Ma queue grandit à chaque fois que je croise le regard de Lise qui régulièrement me cherche.


Je suis là ma chérie. Oh que oui et je n’en perds pas une miette. Ta croupe qui ondule sous les caresses de ton amant. Ton visage qui descend sur la bite. Tes seins qui ondulent par vos mouvements. Vos grognements. Vos soupirs. Surtout ce "floc-floc" obscène de ta gorge, remplie de la bite et des flots de salive que tu lui abandonnes. Je vois aussi Serge qui, par ses mains plaquées sur tes fesses, t’attire à lui pour te donner les plus douces des caresses, celle d’une langue alerte qui s’abreuve du jus de ta fente, en enrober ton clitoris et l’aspirer entre ses lèvres. Je te vois, toi, ne sachant plus où donner de la bouche, voulant crier ta jouissance mais ne pouvant pas abandonner cette longue tige que tu gobes au trois quarts.


Et puis cette explosion que tu me caches pour la garder pour toi. Je le sais car tu te figes, dégageant la hampe pour te concentrer sur le gland, exactement comme tu le fais lorsque je te préviens de ma jouissance. Ce volcan que tu as astiqué et sucé jusqu’à ce que sa lave monte, inondant ton palais, chatouillant ta glotte à moins que ta langue n’en ralentisse la vitesse.


Je me souviens de la première fois, où libéré des capotes par une promesse tacite de fidélité, tu m’avais gardé en bouche, recueillant ma sève comme une magnifique preuve d’amour. C’est une autre liqueur que tu dégustes ! Est-elle différente pour toi ? Plus goûteuse ? Plus généreuse ? Plus épaisse ? Je ne connaîtrai pas les réponses car on ne pose pas ce genre de question. Surtout lorsque la personne a la bouche pleine. Mais la bite qu’elle libère maintenant est lisse, brillante, propre comme un sou neuf. Une bite encore raide et je te vois venir la chevaucher.


Serge est étonné par ta technique de massage. Tu continues de le pomper mais à l’intérieur de toi. Lise est confortablement empalée sur son amant. Légèrement penchée en avant, ses mains bien à plat sur la poitrine virile, elle lui fait le grand jeu, un jeu auquel il est difficile de résister, surtout alors qu’elle se baise avec force, gémissante, suppliante par des « Viens ! Viens ! Inonde-moi ! »


Je laisse les amants reprendre leur souffle. Ils sont assis côte à côte et c’est moi qui leur offre boisson et amuse-gueules. Petit à petit la conversation reprend. Je demande à Serge de nous conter comment lui et sa femme ont commencé leur libertinage. Il nous avait parlé de son divorce et de ses aventures en célibataire, éducateur et partenaire de couples candaulistes, mais pas de cela.


Comme toujours il parle avec aisance et sait trouver les mots pour décrire des situations très chaudes. Leur première fois est tout en délicatesse. Il raconte comment ils décident de se séparer, craignant le regard de l’autre, mais dans deux pièces dont la porte de séparation est restée ouverte ! Comment chacun a entendu l’autre sans le voir s’efforçant de rendre audible à son conjoint ce que les amants faisaient !


Je ne sais si ce sont ses souvenirs ou la main de Lise négligemment posée sur sa cuisse, mais Serge montre à nouveau une verge en puissance. Bien entendu ma femme le voit. La main passe de la cuisse au mandrin qui semble se renforcer encore de ce contact.



Sans réfléchir, je réponds aussitôt :



C’est encore moi qui réponds :



Un silence de quelques secondes où je sens le regard de Paul mais aussi celui de Lise. Je ne sais quoi penser. Je ne suis pas encore rassasié de la vision de mon épouse avec son amant. Alors me contenter d’entendre !



Un nouveau regard de Lise. Et puis elle décide pour moi. Elle se lève et monte à l’étage.



Lui comme moi suivons ma femme franchir chaque marche, nous présentant sa croupe et puis au fur à mesure, rythmé par le claquement de ses talons sur les marches métalliques, son côté, puis de face. Elle s’enroule autour de ce colimaçon. Quelques secondes plus tard elle descend tenant à la main un foulard qu’elle brandit comme un trophée, le sourire aux lèvres.


Serge a raison, c’est comme un rêve. Elle passe devant nous pour aller à la cuisine. Serge la suit maintenant et moi derrière. Elle est là et me montre un tabouret où je m’installe, aussitôt aveuglé par le foulard qu’elle noue autour de ma tête.



Quelques secondes de silence et puis la voix de Serge.



Oh oui j’écoute ! La voix est une berceuse. Une berceuse en musique. La musique des frottements, des gémissements, des respirations, des soupirs, tous ces bruits que l’on ne remarque pas lorsqu’on regarde, la vision absorbant toute notre attention.



Oh. Un bruit humide, comme une…



De longues secondes où j’entends clairement les chairs se heurter, les respirations s’accélérer.



Des frottements. Des mains qui se posent sur mes jambes. Des mains qui s’attaquent à ma braguette, extirpant avec délicatesse ma queue raide qui bondit enfin libérée.



La bouche se moule sur mon mandrin. Déjà la langue me lèche, les lèvres me caressent. En baissant instinctivement la tête le bandeau se relâche et je vois par dessous. Le champ de vision est étroit mais assez pour me montrer Lise qui a quitté l’appui du plan de travail pour venir s’appuyer sur moi, avec Serge toujours enchâssé en elle. Maintenant il n’est plus nécessaire de m’expliquer. Je suis partie prenante du jeu, et même si j’étais encore aveugle les coups de reins de Serge qui propulsent ma femme sur ma queue remplacent de longues paroles. Il la tient fermement aux hanches, faisant claquer par moments les bretelles élastiques du corset. Moi j’ai été retrouver les tétons de ma femme que je sais si sensibles. Elle est notre jouet, notre muse, notre inspiration.

Sa croupe est une invitation et je me souviens…



Le grondement de Lise est à la hauteur de ce cadeau. Jamais aucun autre homme n’a connu ce chemin. J’ai été le premier comme elle a été la première à me sodomiser. Mais c’est elle que j’offre à Serge.


Il ne se le fait pas dire deux fois. Il sourit en me regardant et je me trahis en répondant à son sourire. Le bandeau n’est plus de mise et je le fais sauter. Je veux voir. Voir cette longue tige se frotter à la raie, apportant une contribution humide et grasse. La voir se placer. La voir forcer, forcer mais si peu qu’on a l’impression que la corolle bâille de désir. Elle entre. Je vois distinctement le sphincter tout en muscle étreindre le gland, puis la hampe, faisant de cet anneau la plus puissante des caresses.


Lise gronde toujours. Enfin le ventre de Serge est au contact. Nous voici soudés à nouveau. La croupe ondule à nouveau. La coquine en veut plus. La coquine c’est ma femme. Nous la prenons à deux et cela semble si naturel. Voir c’est bien, mais participer c’est pas mal. L’homme monte vite en cadence, en puissance. Ma queue est un pieu où la gorge de la pute vient s’amarrer. Plus personne ne parle.

Ma jouissance monte vite, et sans remords j’inonde la gorge de ma femme, femelle, pute et salope pour mon bonheur. Elle me garde en bouche pendant que son amant, infatigable lui laboure le cul jusqu’à ce que lui aussi lâche les vannes.

Lorsqu’elle se relève c’est un visage défait qu’elle nous montre. Mais ce qui suinte de ses lèvres et le sourire vicieux sont les plus beaux des compliments.


* * *



La chambre est envahie par le soleil. Il fait grand jour. Un coup d’œil au réveil m’affiche 8 h passé. J’ai donc fini par m’endormir bercé par les respirations de Lise et de Serge, manifestement rompus de fatigue. Je les ai regardés, essayant de fixer pour toujours dans ma mémoire cette fantastique soirée. Après la cuisine, nous avons soupé très légèrement. Je m’étais mis au diapason du couple, c’est-à-dire nu. Nu, mais redevenu le mari cocu et content, candauliste n’arrivant pas à me rassasier de ces deux corps que le plaisir sublimait. Le bonheur !

Pourtant à côté de moi je ne vois que ma femme. Elle respire un peu vite, ses yeux fixent le plafond.



Elle tourne son visage vers moi.



Un silence. Une pensée. Une idée perverse.



Je me redresse et ma main découvre ce que j’imaginais. Je me penche vers son visage et lui parlant à l’oreille, comme une chose que l’on n’ose pas dire en face :



Je me place sur elle, passe mes cuisses sous ses fesses et juste avant de la pénétrer je peux remarquer des marques de coulures du foutre de son amant. Je glisse dans un océan de stupre. Mon cerveau est englué dans le vice comme ma queue patauge dans le sperme de Serge. C’est bon cette sensation de passer après l’autre. Je reste un long moment, ancré tout au fond de la matrice avec pour seul mouvement celui de notre respiration.



Serge est revenu. Vu d’en bas il est encore plus impressionnant. Son sexe pend délicatement, imposant par sa taille, remarquable par sa fraîcheur, comparé au reste du corps recouvert de ce duvet que Lise apprécie manifestement beaucoup.

Les rôles sont inversés. C’est l’amant qui regarde et cela aussi est excitant. Je commence mes premiers va-et-vient. Serge s’est assis sur le bord du lit. J’essaie de l’oublier pour me consacrer à mon plaisir.

De longues secondes passent et puis je sens qu’on me caresse les fesses.



Une main fait plus que me caresser les fesses elle descend pour flatter mes couilles. Je frémis.



En remontant un doigt glisse ostensiblement dans ma raie et frotte mon anus. Je frémis encore. J’entends Lise dire :



La conversation me paraît irréaliste surtout lorsque j’entends à nouveau Lise répondre.



C’est encore ma femme qui répond :



Vraiment surréaliste ! Je sens le regard de Lise qui cherche le mien. Je sais à quoi elle pense. Plus d’une fois alors qu’elle me prenait par le cul, que je gémissais de ses assauts, ne pouvant m’empêcher de lui dire mon plaisir de me faire enfiler ainsi, elle me disait que c’était encore meilleur avec un vrai sexe. Un vrai sexe !



La coquine. Elle est tellement persuadée que je pense la même chose qu’elle ne précise même pas. Sa voix est celle d’une sirène.


Pourquoi ne suis-je pas étonné alors que je la vois lever les yeux vers Serge et abaisser les paupières dans une sorte de "oui" qui sent la connivence ? Lise aurait-elle parlé de cela avec son amant ? Ce fantasme de me voir pris par un homme ferait-il partie des "Moi aussi j’ai des envies" qu’elle m’avait assénés, en refusant de détailler, alors que nous parlions librement après la guinguette ? En tout cas, ce sont ses mains qui m’attirent vers elle, plaçant mon visage contre son cou et me distillant d’une voix douce et langoureuse :



Mais ses mains, maintenant, me caressent les fesses comme elle le fait souvent pour m’inciter à la prendre encore plus fort. Des mains sur mes fesses qui doivent… Mais oui les miroirs des portes coulissantes sont de terribles examinateurs. À eux, rien n’est caché. Ils réfléchissent tout. Lise allongée, moi sur elle, genoux pliés, penché en avant ce qui naturellement me fait relever les fesses. Ce n’est pas la première fois que je me vois ainsi. Ces miroirs sont de fantastiques aphrodisiaques et chaque jour nous nous félicitons d’avoir équipé deux portes avec.


Mais il n’y a pas que nous. Alors que je sens des mains ouvrir ma raie, je vois un homme s’approcher pour y laisser tomber de sa salive.


Elle paraît gigantesque, disproportionnée et pourtant je l’ai vue plusieurs fois pénétrer mon épouse en lui procurant le plus grand bien. Mais vue de ma position elle me paraît bien longue et grosse cette verge, cette tige déjà tendue, bâton de chair que l’homme bouge en la frottant à ma raie, concentrant sa salive vers mon petit trou.


Je sens bien le gland se frotter. C’est plus doux, plus chaud que le gode, même si d’habitude Lise se charge de m’ouvrir le cul avec sa langue dans une feuille de rose perverse et cochonne. Mais ce n’est pas une langue que je vois dirigée par la main de Serge. Il se place sur moi, s’accroupissant plus que s’agenouillant, dirigeant l’extrémité de son dard vers un objectif que je ne peux pas voir.



Et cette voix d’une totale impudeur ! Mais que reste-il de nos retenues ? Balayées en l’espace d’une soirée. Fallait-il que le fruit fût mûr, pour que plus rien ne nous retienne. Surtout toi, ma chérie que je sens impatiente.


Le miroir me montre un homme outrageusement cambré, vulgaire avec une épée dirigée vers son cul. Une épée qui pousse, dilate, force un passage qui ne résiste que par éducation, le temps d’un soupir, le mien, alors que je sens la bite entrer.



Je me retiens de ne pas lui dire que je suis au courant, que c’est mon anus qui s’est ouvert, que c’est mon cul qu’on envahit. Mais je la comprends car moi aussi j’ai vécu avec elle toutes les caresses et les possessions de son amant.


Il avance en pays conquis et je suis tout étonné de voir le mandrin disparaître du miroir pour laisser la place à Serge littéralement assis sur moi. C’est troublant. Chaud, à la fois dur et souple et d’une certaine façon ce qui m’envahit transmet à ma propre queue une partie de sa vigueur.



Serge bouge un peu et je prends conscience de la taille de son engin. Il est plus gros, plus long que mon gode mais comme dit ma coquine de Lise "il me remplit". Il me remplit et c’est bon de se sentir ainsi. « Serge bouge plus ! Un peu plus ! Encore plus ! » Petit à petit il me baise le cul. « Encore un peu plus ! Plus fort ! Plus ample ! Plus profond ! » Plus aucune retenue. Par ses flexions mon enculeur me bourre et chaque avancée me propulse un peu plus dans le con de ma femme. Dans ma femme comme un mari baise son épouse. Mais un mari bivalent. Mâle et femelle. Car c’est une femelle que Serge enfile si profond que j’ai l’impression que c’est sa bite qui possède Lise.



La chambre n’est plus remplie que par le bruit des corps, des soupirs, du souffle de Serge alors que le miroir doit exhiber cette scène obscène d’un mari cocu, "cocu content" comme on lit, mais aussi mari baisé par l’amant de sa femme. Un mari "lopette" que sa femme enveloppe pourtant dans ses bras.



Mon cul est un brasier allumé par ce tison de chair. Serge me possède depuis un long moment lorsqu’il s’arrête. Aussitôt je sens sa jouissance se répandre. C’est donc cela se faire rincer par le foutre d’un homme. Cette humidité particulière que je ne connaissais pas.


Mais c’est bien sûr! Je comprends pourquoi moi aussi je devais faire des tests. Depuis le début mon épouse envisageait cela, voir son mari enculé par son amant. Enculé mais aussi inondé sans la frontière d’une capote. La coquine, la cochonne, la salope.


Moi aussi je jouis, emporté par tant de vice et d’amour.

Merci ma chérie. Et je pense « Serge va bien rester encore un peu, on pourrait… Et puis on pourrait envisager de rencontrer d’autres hommes, des couples aussi… »





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