n° 22870 Lire ce texte 27329 caractères   4242 mots   Temps de lecture estimé : 17 mn 13/01/25
corrigé 13/01/25
Présentation:  La liberté, Léo, ce n’est jamais un cadeau… C’est quelque chose dont on s’empare, à n’importe quel prix.
Résumé:  Dans une mégapole souterraine contrôlée par l’IA omnipotente Synthia, une poignée de personnes décide de braver les interdits.
critères:  #érotisme #dystopie #initiatique #romantisme #volupté #rencontre #transgenre #libertinage #groupe #voyeur fh grp voisins fête chantage voir exhib fellation pénétratio hdanus partouze
Auteur : L'artiste  (L’artiste)
Les Liaisons Interdites

 

Note générale = 17.94 / 20
(17 notations)
Note des inscrits = 18.00 / 20
(9 notations)
Note des non-inscrits = 16.00 / 20
(8 notations)

6 Originalité 6 Ecriture 0 Humour 0 Excitation 6 Atmosphère 3 Sentiments

Période de recueil des lectures = du 13/01/25 au 27/01/266055 Lectures partielles1400 Lectures entières23 %


Intervenant Lui écrire Date Note Appréciations
Evaluations des inscrits
charlie67♥ Évaluations récentes
(3573 notations)
13/01/25 Excellent - 18 Pas mal du tout. Un remake du thème du «  Big Brother ». J’ai une préférence pour la deuxième fin, implacable et dramatique. Fin aussi plus conforme à l’idée que je me fais de tous « Big Brother » qui puisse exister.
Carla.moore
(1675 notations)
13/01/25 Excellent - 18 un texte qui me renvoie à << un monde presque parfait" de Gounelle.
En tout cas une jolie reussite.
je trouve que "l'éphémère liberté" est plus conforme à l'ensemble du texte.
(Originalité)
Melle mélina♥ Évaluations récentes
(495 notations)
  13/01/25 Excellent - 18 Froid. Que dis-je ? Glacial.
C'est cette sensation qui m'a accompagnée lors de la lecture. C'est parce que c'est parfaitement écrit. Ça fait peur hein ?? Une société dystopique robotisée lobotomisée sans vie... Un futur qui fiche une sacrée trouille.
Alors, à l'instar de Carla, je pense que la deuxième fin est plus logique. Implacable.
Cependant, on a le droit de rêver, non ?? Allé, parce que je suis d'humeur Bisounours j'opte définitivement pour la première fin!
(Atmosphère, Sentiments)
Maryse
(150 notations)
  13/01/25 Top du top - 20 J'ai adoré ! Captivant et réflexif à souhait. Synthia a bon dos... y a-t-il des choix idéaux ? Ne dit-on pas que choisir, c'est renoncer à quelque chose ? Alors, en ce début 2025, je nous souhaite de faire les meilleurs choix !
(Originalité, Ecriture, Atmosphère)
Myhrisse
(214 notations)
13/01/25 Excellent - 18 Récit de science-fiction bien écrit au scénario plausible et glaçant. Je préfère la deuxième fin (mon côté fin sombre que je trouve trop peu souvent alors merci, pour une fois, je suis servie).
(Ecriture)
laetitia♥ Évaluations récentes
(556 notations)
15/01/25 Excellent - 18 Une histoire qui dépeint un monde et un avenir de plus en plus plausible. Orwell et Huxley, ce n’est plus vraiment de la SF.
L’humain doit être grégaire (pour mieux contrôler les masses), mais les interactions sociales doivent être réduites au minimum indispensable.
Pour les fins, la deuxième… comme toute bonne dystopie qui se respecte, on est pas là pour rigoler :-)
Juliette G
(352 notations)
  06/02/25 Excellent - 18 Je m'y voyais dans cette mégalopole sans âme. C'est un texte très bien construit et parfaitement maîtrisé. L'ambiance est prenante. Elle vous bouffe la tête. Une histoire comme ça ne peut mener qu'à une seule fin possible. Un avenir heureux serait presque frustrant. C'est horrible ce que je dis :) et pourtant...
(Originalité, Ecriture, Atmosphère, Sentiments)
phoenix151
(30 notations)
  23/02/25 Bon - 14
(Originalité, Ecriture, Atmosphère)
imagine29
(32 notations)
06/08/25 Excellent - 18 Étonnant! Pour
(Originalité, Ecriture, Atmosphère)
Evaluations du public (celles avec un commentaire approuvé)
Marie Ange Sade   14/01/25 Excellent - 18 Un récit qui prône la valeur de la Liberté et des libertés individuelles sur un fond de science fiction. On y voit l'évolution d'un Léo, fataliste en début de récit, pensant avoir tout perdu et qui, finalement, retrouve sa liberté et découvre l'amour surtout. Les 2 fins proposées tiennent la route et toutes 2 se ressemblent sur un point il me semble : croire en l'amour même dans les heures les plus sombres. Il n'y a pas plus belle morale pour une histoire ! Bravo.
fan de fam   20/01/25 Excellent - 18 Un récit sf qui donne froid dans le dos, même si je veux croire en l'amour et à la première solution.
Remarques
L'artiste   14/01/25 Merci pour ton retour, Charlie ! Je suis ravi que ce texte et son clin d’œil à « Big Brother » t’aient plu. Effectivement, les fins sombres et implacables laissent souvent une empreinte marquante.
L'artiste   14/01/25 @Carla.moore : « Un monde presque parfait », je ne connaissais pas. J’ai donc fouillé, et les 40 premières pages sont dispo sur internet. Un beau compliment !
Je suis d’accord, la deuxième fin colle mieux à l’univers sombre du récit, mais parfois, il faut s’autoriser une échappée vers l’espoir.
L'artiste   14/01/25 C’est vrai, Mélina, cette froideur glaçante peut filer des frissons… Je suis heureux que le texte ait su transmettre cette ambiance. Et oui, rêver d’un monde bisounours, ça fait parfois du bien. Merci pour ton retour.
L'artiste   14/01/25 @Maryse : Oui, choisir, c’est aussi renoncer… mais la liberté, même imparfaite, reste précieuse. Très belle année à toi également !
L'artiste   14/01/25 @Myhrisse : Je suis content d’avoir pu combler ton appétit pour les fins sombres. Pour l’anecdote, j’ai opté pour les deux fins une petite heure avant de poster mon récit. En fait, tu remarqueras que les deux se complètent. J’ai juste coupé en deux mon épilogue… lol
Ben ouais, je me suis dit : « en ce début d’année, faut laisser aussi un espoir aux rêveurs… » ;-)
L'artiste   15/01/25 Merci beaucoup, Marie Ange, pour ce beau retour ! Je suis ravi que les deux fins aient résonné en toi. Oui, croire en l’amour reste une morale intemporelle !
L'artiste   15/01/25 Merci, Laetitia, pour ce parallèle avec Orwell et Huxley, des maîtres du genre ! 1984 et Le Meilleur des Mondes : comment écrire une dystopie sans s’en inspirer, ou y rendre hommage. Et tu as raison, leurs œuvres n’ont déjà malheureusement plus grand-chose de « fictionnelles ».
L'artiste   07/02/25 Merci pour ce retour, Juliette ! Ravi que l’ambiance t'ait happée. L’inéluctabilité d’une fin sombre rend parfois l’histoire plus marquante… même si l’espoir titille toujours l’esprit.
L'artiste   23/02/25 Merci pour votre passage sur ce texte, phoenix151.


Détail des notations du public  (moyenne 16.00 calculé avec 8 notes)
NulMauvaisMédiocreSans plusMoyenAssez bonBonTrès bonExcellentTop du top
0000102050