n° 23063 Lire ce texte 10585 caractères   1771 mots   Temps de lecture estimé : 8 mn 15/05/25
Présentation:  Ce texte est un spin-off de récit "Cul posé, secrets lâchés" de L’artiste. Je vous recommande vivement de lire l’original pour mieux apprécier celui-ci et ses clins d’œil.
Résumé:  À Saint-Fondu-en-Bouse, le banc mystique va de nouveau plonger ses habitants dans une nouvelle tragédie.
critères:  #humour #ruralité #nonérotique #confession
Auteur : Rainbow37

Projet de groupe : Confessions assises
Le grand secret de la Francine

 

Note générale = 17.89 / 20
(5 notations)
Note des inscrits = 18.00 / 20
(3 notations)
Note des non-inscrits = 13.00 / 20
(2 notations)

0 Originalité 2 Ecriture 3 Humour 0 Excitation 2 Atmosphère 0 Sentiments
Promotions : Jeu d'écriture

Période de recueil des lectures = du 15/05/25 au 27/01/26922 Lectures partielles346 Lectures entières38 %


Intervenant Lui écrire Date Note Appréciations
Evaluations des inscrits
Tirry♥ Évaluations récentes
(319 notations)
  15/05/25 Excellent - 18 Une continuité du texte de L'artiste. Bravo.
(Ecriture, Humour, Atmosphère)
L'artiste♥ Évaluations récentes
(1909 notations)
  15/05/25 Un texte qui s’ose, se déshabille, et nous fait hurler de rire entre deux confessions crues et tendres. Bravo Rainbow37, t’as su caresser l’absurde avec élégance… et un gant de toilette parfum eucalyptus.
Pitziputz
(35 notations)
  31/07/25 Excellent - 18 J'ai vraiment beaucoup aimé ce texte. C'est super bien écrit et vraiment marrant.
(Ecriture, Humour, Atmosphère)
Cocoricoh♥♥ Évaluateur prolifique
(533 notations)
  04/12/25 Excellent - 18 C’est agréable de rire en cette fin 2025
(Humour)
Remarques
Rainbow37   15/05/25 SAV (Pour les curieux de l’envers du décor)

C’est la quatrième histoire que nous publions à deux. Comme à chaque fois, j’en lance les grandes lignes : j’imagine l’idée, j’écris une première base, puis nous la retravaillons ensemble, scène après scène, jusqu’à ce qu’elle prenne sa forme définitive.

Depuis quelque temps, j’avais envie de jouer avec un univers existant, un peu comme une fan fiction façon Seigneur des Anneaux ou Conan qu’on peut trouver sur le net. En découvrant le jeu d’écriture « Confessions assises » sur le site, inspiré du texte « Cul posé, secrets lâchés » de L’artiste, j’y ai vu une belle occasion de saluer son talent, et de le remercier pour nos échanges passés : corrections, commentaires… toujours sympas et bienveillants.

Pour cette histoire, je me suis appuyé non seulement sur mon imagination, mais aussi sur un vieux souvenir. Mon tout premier job d’été m’a conduit dans un service longue durée d’hôpital. La plupart des patients étaient âgés, certains atteints d’Alzheimer. Dès les premiers jours, une dame attendait chaque matin son train… devant l’ascenseur. Du haut de mes 18 ans, issu d’une famille pas très aimante, je me suis attaché à elle, et pendant deux années, elle m’a offert son humour, sa tendresse… et une lettre touchante pour mon dernier jour que je garde encore et vous partage ci-dessous.

Un jour, elle m’a demandé de venir dans sa chambre (non, ce n’est pas ce que vous croyez). D’un ton solennel, elle m’a confié un secret : qu’à la gare de Rochecorbon, un jeune Allemand lui avait demandé à voir ses chevilles… et qu’elle, coquine, les lui avait montrées. Cette anecdote m’avait amusé, et en y repensant avec mes quelques années de plus, je la trouve touchante. Voilà donc le point de départ de mon récit, mais aussi l’opportunité de saluer cette personne adorable qu’elle était.

À partir de là, j’ai imaginé un duo de papis à la sauce Perceval et Karadoc (Kaamelott), des vieux bourrus barrés capables de mettre au point un plan que moi-même j’ai fini par ne plus comprendre après une modification… S’en est devenu si absurde, qi incompréhensible, que je l’ai laissé comme ça tant ça m’amusait.

J’ai repris quelques éléments, personnages et pigeons de l’histoire de L’artise (avec son accord) en guise de clin d’œil. Puis j’ai voulu me caler sur sa plume si particulière, mais je me suis vite rendu compte que je n’avais ni son aisance ni son ton. Comme le disait MC Solaar : « La photocopie ne vaut pas l’original. » Alors j’ai tout repris depuis le début, avec mon style plus classique, plus personnel aussi, mais en me baladant joyeusement dans l’univers qu’il avait inventé, en jouant avec ses codes et son langage. J’espère ne pas avoir trop trahi le matériau de base.

Malgré ce travail commun, il reste sans doute des imperfections et des incohérences, mais bon, on est encore des amateurs passionnés avant tout.

Merci infiniment pour votre lecture, et encore plus si vous avez pris le temps de laisser un petit mot. Vos retours sont précieux : ils nous aident à progresser, à affiner notre voix… et à continuer de raconter des histoires qui, on l’espère, résonnent en vous.



« Il est 7 heures du soir, je souffre beaucoup et je pense à toi mon fils spirituel.
Je t’aime beaucoup en tant que Mère, tu as été le soleil de ma souffrance.
Profite de la vie avec ta petite amie, reste bon, honnête et souriant.
C’est Dieu qui m’a envoyé pour te donner un peu d’amour d’une Mère.
Si j’avais voulu un enfant, j’aurais voulu qu’il te ressemble, tu as la bonté, la gentillesse.
C’est un rêve mais je t’aurais fait mon héritier.
Profite de la vie. Sois honnête, travailleur et aime ton Amour.

J.P. »


Détail des notations du public  (moyenne 13.00 calculé avec 2 notes)
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