| Tri par note | Dernières notations |
| Athanagor | Obsédé sexuel courtois, sensible et à l'esprit perturbé en présence de femmes. Manque de chance : elles m'attirent terriblement. | ||
| Moyenne des notations = 14.159. Ecart Type = 2.127. Elle est basée sur 1047 notes. Au total 1084 appréciations. | |||
| N° Date |
Titre, auteur(e), série | Nb car | Not | Commentaires | Moy |
|---|---|---|---|---|---|
| 23369 (12/11/25) |
fh Novembre |
8335 | Récit tout en finesse et qui vient toucher au cœur. C’est très bien amené, et très bien dosé. J’étais « Elle », le temps de la lecture. J’étais « Elle » en sensations, en incompréhension, j’ai ressenti physiquement la bascule tragique… La fin est également très belle, douce et optimiste, malgré tout. |
++++ | |
| 23365 (11/11/25) |
fh L’ami qui peinait à se décider |
32082 | Bon - 14 | J’ai trouvé cette lecture agréable et déroutante… intéressante. La plume est assez classique, précise et l’auteur n’est pas avare en détails. Il transmet bien l’état émotionnel des protagonistes, ce qui est très appréciable. J’ai bien aimé le personnage masculin atypique, dans le sens où, les gars comme Jacques sont très rarement mis en avant dans les récits. J’aurais voulu en savoir davantage sur lui. Quelle est la raison de sa retenue maladive ? Pourquoi ne fait-il qu’attendre « tout ce qu’il lui faut » ? Bref, comment un bonhomme tapant probablement dans les 60-70 ans en arrive là ? Tout aussi mystérieux : pourquoi une femme comme Amandine est attirée par lui, au point de se décarcasser pour en tirer trois mots et un quart de centilitre de sperme ? J’ai parfois retrouvé, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’ascendant d’un vieux dragueur sur une fraîche et timide jouvencelle (en inversant les genres et en mettant de côté les âges). Ça aussi m’a intrigué. Enfin le changement progressif de ton et d’ambiance m’a amusé. Je suis passé d’un Paris intello et guindé, à une Paname grivoise. Jacques, désormais charretier, est propulsé dans les bras de la gironde et gouailleuse Amandine. Sur la fin, elle aurait été capable de nous surprendre d’un « Vas-y grand nigaud, qu’est-ce t’attends ? Tape dans l’fond, chuis pas ta mère ! ». |
+++ |
| 23361 (07/11/25) |
fh Le linge sale |
12316 | Excellent - 18 | Il y a la petite histoire, pas grand-chose, mais touchante et excitante aussi. Et puis il y a ce que ça raconte, au-delà de l'anecdote, au-delà des personnages, sur notre société, sur la solitude, les apparences et les petits secrets. Une touche d'universalité qui mine de rien, donne au récit une autre dimension. | ++++ |
| 23360 (07/11/25) |
co Mon amour de Bouddha Les voyages de Tara (1) |
13698 | Très bon - 16 | Ah... un bon Bouddha de temps en temps, ça fait du bien. Ce récit de galipettes éthyliques est un vrai plaisir à découvrir. C'est surprenant et marrant à lire. J'ai beaucoup aimé le ton qui défrise, l'impertinence et l'humour brûlant. J'attends avec impatience les prochains carnets de voyages de Tara ! Petite correction, si je peux me permettre : si un verre, ça va... dix verres, ça va, ça va, ça va, ça va, ça va, ça va, ça va, ça va, ça va, ça va. |
++++ |
| 23357 (01/11/25) |
co Sa folle jeunesse |
45579 | Assez bon - 12 | Les anecdotes sont bien racontées et sont plaisantes à lire. Ça aurait été encore plus agréable avec un lien entre elles, un fil rouge ou une histoire qui se construit d’un chapitre à l’autre. C’est également décevant de ne pas avoir le récit de la rencontre avec le mari, celui qui raconte, et au passage comprendre pourquoi c’est lui qui écrit avec ses mots, avec son regard très masculin. Bref, j’aurais apprécié avoir soit le point de vue de Laurence, soit comprendre sa relation avec le narrateur. |
++ |
| 23355 (31/10/25) |
co Ô Prince ! |
881 | Très bon - 16 | Cela va être compliqué de dire que ce poème est divin… cependant il a su me charmer par son style frontalement démoniaque. Fallait oser. Chapeau (pointu), c'est très amusant ! Dommage, la dernière strophe est un peu bancale, mais peut-être est-ce voulu ? Comme pour marquer les derniers vers de la patte du Malin ? Et puis, pour chipoter : la jeunesse est certes un atout, mais il est loin d’être le seul. Cette putain flétrie aurait pu trouver un procédé plus vicieux et plus drôle, non ? |
++++ |
| 23353 (31/10/25) |
bl Les Quatre Contes à faire hurler les chat(te)s (0) |
18078 | Excellent - 18 | Magnifique. Je me suis laissé pénétré par l’ambiance fantastique, presque mystique. La narration est aérienne, ou liquide. Et pourtant la construction est simple et rigoureuse. Bref : un vrai conte initiatique qui ne se prend pas au sérieux, mais qui ne rigole pas pour autant. Élias semble traverser les épreuves en s’y abandonnant et se retrouve finalement plus complet que jamais. Je trouve ça beau. |
++++ |
| 23352 (30/10/25) |
ne Dépression |
709 | Bon - 14 | Voilà un domaine qui me sied. Donnez-moi du cafard, du goudron et je serai heureux. (Je me soigne…) Bravo pour ce poème qui rime sinistrement. Il manque un peu de fluidité à mon goût, mais j’ai bien aimé les associations de mots et la fin : « Oh Prozac ! » qui m’a bien fait rire. (Je me soigne, bis.) |
++++ |
| 23350 (30/10/25) |
bl Pour entrer, frappe trois fois Contes à faire hurler les chat(te)s (0) |
16001 | Très bon - 16 | Comme pour « Une nuit sous les cyprès », le surnaturel vient flirter avec l’érotisme avec finesse. L’ambiance est très réussie : l’angoisse n’est pas loin et le mystère s’invite. Ma lecture a été fascinante. Comme les personnages, j’étais tiraillé entre curiosité et réserve, entre excitation et effroi. C’est le plaisir qui l’a emporté. |
++++ |
| 23349 (29/10/25) |
bl Le Speed-Dating des Damnés Contes à faire hurler les chat(te)s (0) |
7692 | Excellent - 18 | Quel régal ! Je me suis franchement amusé, c’est drôle, inventif et décadent ! Et puis c’est truffé de phrases qui font mouche et de formules décapantes. Ça me fait l’effet d’un bonbon d’Halloween que j’aurais chipé au hasard dans le chaudron en plastique de ma gamine. Ce genre de bonbon limite dégueu, qui pique et qui laisse la langue verte… mais un truc qui secoue et qui fait oublier les Pimousse de Mamie. |
++++ |
| 23348 (28/10/25) |
fh Une nuit sous les cyprès Contes à faire hurler les chat(te)s (0) |
9559 | Très bon - 16 | J’ai beaucoup aimé. L’érotisme flirte avec le surnaturel dans une ambiance légèrement angoissante. C’est très bien dosé et le fait que le mystère demeure est très bien vu. Je me suis déjà essayé à ce jeu sans parvenir à ce résultat. Là, c’est franchement réussi. Bravo ! Le format court est idéal ici. La lecture est rapide, mais elle instille ce qui faut de questionnement et de doute pour laisser une trace. Le mélange des genres mentionné plus haut fait le reste. |
++++ |
| 23346 (24/10/25) |
fh Carnet à spirales et chocolat |
27888 | Bon - 14 | Le récit est sympa, il ne vend pas de la romance à la sauce hollywoodienne, avec la part de mystère, le coup de foudre et les étoiles dans les yeux. Mais il présente une alternative pragmatique, à coup sûr plus efficace et viable pour le couple. La communication est dépassionnée, mais sincère. Ce qui n’empêche pas les personnages de jouer à se titiller du bout des mots et de la langue. Et ils eurent beaucoup d’enfants… ou pas finalement, puisqu’on n’est pas à Hollywood. |
++++ |
| 23345 (24/10/25) |
fh Ça commence par la lune et ça finit par le chaud |
14026 | Bon - 14 | Ce récit a le mérite de la simplicité. Il est charmant car il raconte les tâtonnements d’une première fois. Et dans un cadre bucolique, sous les étoiles, pendant les longues soirées d’été, c’est encore meilleur. L’écriture est fluide, respectueuse, toute en douceur, et bordel de merde, ça fait du bien ! (Et voilà, fallait que ça dérape… désolé.) |
++++ |
| 23343 (18/10/25) |
fh Ma culotte chez Kundera |
11095 | Bon - 14 | Le thème est recuit (sex vs. foot) et l’auteur ne prend pas la peine de mettre de la fioriture autour : le match est frontal et sans nuance. J’ai bien aimé l’idée de descente des étages pour trouver de quoi se mettre… heu… de quoi se mettre tout court. Et puis l’improbable Kundera qui émerge de cette histoire comme une fleur au milieu du béton. Kundera et sa culotte, bien sûr. Lecture sympa et marrante. |
++++ |
| 23341 (17/10/25) |
ne Empreintes fugaces |
9655 | Très bon - 16 | J’ai relu ce petit texte aussitôt l’avoir fini. J’avais le sentiment de ne pas avoir perçu tout ce qu’il laissait à penser. Et en effet, la dimension allégorique de la sculpture m’est apparue plus riche lors de ma seconde lecture (moins terre à terre que la première, ah, ah, ah). C’est l’acte de création lui-même qui est décortiqué ici. Et c’est fait avec finesse, grâce et sensualité. Merci pour ce beau moment de lecture. Pour info, mon beau-père, non-voyant, s’est lancé dans la sculpture il y a quelques années, et le résultat est tout à fait regardable ! |
++++ |
| 23333 (09/10/25) |
fh l'homme objet |
20204 | Bon - 14 | L’écriture est agréable et le récit bien mené. Le sujet ne laisse pas de surprise si on a lu le titre, et j’ai bien aimé la façon dont il a été traité. J’ai deux petits reproches, ou plutôt deux points qui auraient rendu ma lecture encore meilleure : j’aurais apprécié que la collègue soit plus consistante. Son portrait est expédié et elle disparaît aussitôt qu’elle est apparue. Ça me paraît difficilement concevable. Ensuite, le couple a l’air de bien se connaître et d’échanger librement, ce qui fait passer le fait que le mari est mis devant le fait accompli : il devient un objet et il est mis à disposition d’une quasi inconnue. Hors fiction, il me semble que ce sont des changements qui sont un minimum discutés avant de concrétiser. |
++++ |
| 23332 (07/10/25) |
fh Contre la Vitre |
9831 | Très bon - 16 | J’ai beaucoup aimé le ton, l’ambiance, le style précis, l’esprit aussi. La première partie a évoqué quelques souvenirs. Il en fallait peu pour m’embarquer dans cette histoire. La justesse de l’écriture a fait le reste. Des sensations sont remontées… Merci. Au fil du voyage, j’ai dû me forcer à ne pas me poser trop de questions sur la vraisemblance des cabrioles, ni sur les risques pour sa santé qu’accepte de prendre la narratrice. Et j’ai bien fait, car la fin est délicieuse. Sobre, tranquille, espiègle. J’adore. |
++++ |
| 23329 (05/10/25) |
fh Moi, j'adore ça ! |
17434 | Assez bon - 12 | Le fantasme autour duquel gravite ce récit est original. Je ne me souviens pas avoir déjà lu quelque chose de similaire. Rien que pour ça je suis content de l’avoir lu. Je me suis néanmoins vite lassé devant l’accumulation des anecdotes et je me suis demandé où tout cela menait. À une forme d’accomplissement heureux ? Cela laisse de l’espoir pour toutes celles et ceux dont les fantasmes sortent de l’ordinaire. Chaque pot a son couvercle avait l’habitude de dire ma grand-mère. |
++ |
| 23322 (02/10/25) |
fh Cinéma paradiso |
17271 | Assez bon - 12 | Je ne suis pas très potin, je m’en fous pas mal et je ne retiens rien… Mais là, j’avoue que j’ai été pris au jeu des initiales : j’ai cru reconnaître Sabine, Helen, Sandrine et Karin (je n’ai pas cherché SS, ça me fait flipper). Pour la filmographie, c’est plus dur, je ne me risquerai pas à pronostiquer. Je me rends compte que c’est principalement le petit jeu du « Qui est-ce ? » qui a fait l’intérêt de ma lecture. L’histoire en elle-même est creuse et tourne principalement autour d’un énorme braquemart et du cliché de l’actrice vieillissante qui tente de se rassurer auprès d'un plus jeune. Mais est-ce vraiment un cliché ? Cela dit, c’est une façon originale pour l’auteur de se remémorer ses actrices préférées. Actrices que j’apprécie par ailleurs beaucoup ; les imaginer à travers le récit d’Alex a fissuré l’image que j’avais d’elles, naïf que je suis. |
+++ |
| 23316 (29/09/25) |
fh Service compris |
17167 | Bon - 14 | Tout est dans le résumé « une chronique banale ». Ne vous attendez pas à un scénario fracassant. Néanmoins, cette tranche de vie est agréable à lire. J’ai aimé le ton général, le narrateur survole ces quelques années avec le détachement de celui qui est passé à autre chose. Il nous fait part de ses aventures hétéroclites, mais se fait surprendre par le goût des autres. J’ai trouvé cela cocasse (je ne le case pas souvent ce mot-là !). Je ne suis par contre pas amateur des fins qui ouvrent sur des promesses d’encore mieux. Pourquoi ne pas avoir commencé l’histoire là, si c’est finalement ça qui est intéressant ? À moins qu’il ne s’agisse d’une série ? |
+++ |