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n° 18055Carpe diem diemque29/08/17
Big Ben Bed
critères:   fhhh nympho collection fellation pénétratio fsodo -totalsexe
32413 caractères      
Auteur : Patrik      Série : Mémoires mirifiques de Michel - 02 / 03

Dans le premier épisode : « Idée de routier »


Fin 2012, je fricote allègrement depuis quelques semaines avec Véronique, une libertine au sang chaud que m’offre complaisamment son mari. Une sacrée chaudasse, et pourtant j’en ai connu plus d’une avec mon métier de routier au long cours ! Je lui organise de temps à autre des « performances » et elle s’en sort toujours très bien, comme la dernière qui fut de s’occuper d’autres routiers dans une sucette géante !




Cogitation nocturne



Le seul ennui, quand on est l’amant d’une femme comme Véronique, est que, souvent par la suite, les autres femmes vous semblent plus fades. C’est à ceci que j’étais en train de songer tandis que je contemple Isabelle en train de dormir à mes côtés. Non, je n’ai rien à lui reprocher, je suis certain que bon nombre d’hommes voudraient l’avoir comme femme, compagne ou maîtresse, moi-même j’étais de cet avis, il y a peu de temps. D’ailleurs, ça va faire quelques années que je suis son amant occasionnel, et je n’ai pas eu à me plaindre de nos galipettes.


Mais c’était avant.


Quand on a la chance de mettre la main sur une belle salope, il convient de faire ce qu’il faut pour qu’elle n’aille pas trop voir ailleurs. Et avec cette histoire de routiers à satisfaire comme la dernière fois, je pense que je suis tombé sur le bon filon. Bon, ç’aurait été mieux s’il y avait eu du vrai argent en jeu, mais la loi ne plaisante pas avec ce genre de choses. Même s’il y a toujours moyen de contourner un peu les choses… et dans ce domaine, je ne suis pas tombé du dernier camion ni de la dernière pluie !


Mais pour l’instant, comment satisfaire cette belle cochonne de Véro ? Un camion, un hôtel sordide, une piscine, une cabane en haut d’un arbre, avait-elle dit. Du moment qu’elle soit surprise. Je parie que son homme doit être en train de réfléchir à la même chose !


Un camion, ça, c’est facile. Un porteur, un tracteur, j’ai l’embarras du choix. Nos cabines sont très bien aménagées, mais déjà à partir de trois-quatre, on commence à se marcher sur les pieds. Un fourgon vide avec un minimum de confort, c’est moins évident. Idem pour un conteneur…


Je me redresse d’un coup, une idée idiote vient de me traverser l’esprit : une benne aménagée en un vaste lit ! On met plein de matelas au fond, ou plein d’oreillers, peu importe, et ça nous fait un lit gigantesque dans lequel on pourrait être facilement cinq, six ou plus ! Sans parler que ça serait original ! De plus, actuellement, il fait beau, donc c’est faisable. Reste à trouver la matière première à mettre au fond de la benne, mais ça doit se trouver.


Ah mon Mimi, pour les cochonneries, tu es décidément le meilleur ! Si je le pouvais, je m’embrasserais moi-même, tellement je suis bon !




Téléphoniquement vôtre



J’attends que l’heure soit un peu plus raisonnable et aussi qu’Isabelle soit partie à son travail, car je ne voudrais pas la chagriner, elle pense qu’elle est mon unique. Ça m’embêterait beaucoup de la perdre, mais je résiste difficilement à l’appel de la luxure. Je me lance en appelant Patrice, l’heureux époux de ma maîtresse. Je lui explique mon idée de la nuit. Une fois que j’ai fini mon exposé, je demande :



Ah merde, je n’avais pas songé à cette éventualité. Je reprends :



Qu’est-ce que je peux mettre d’autres que des matelas ? Des billes de polystyrène expansé avec des bâches par-dessus ? Des coussins ? De la gélatine ? Ce qui serait amusant et peu banal… Pas moyen de trouver une solution correcte et envisageable. C’est en causant au téléphone avec un copain de route que la solution me tendra ses bras !



J’essaye de visualiser la chose :



Je vois même très bien ce à quoi peuvent servir tous ces coussins… Très bien, même ! Mais comment mettre Denis dans la confidence ? Est-il fiable pour ce genre de truc ? Je connais Denis depuis quelques années, mais on ne peut pas dire que ce soit un franc rigolard, il ressemble un peu à un croquemort comme dans les Lucky-Luke, il déteste la comparaison. Sans être grenouille de bénitier, il a quand même pas mal de principes. Et ses principes à lui ne s’accordent pas trop avec l’idée que j’ai en tête.


Néanmoins, je vais essayer de tâter le terrain. Je lance négligemment :



Je sens comme une pointe de dépit dans sa réponse. Je pousse alors dans cette direction :



J’entends alors un sifflement :



J’aimerais beaucoup voir sa tête, mais ce n’est pas l’enjeu du moment. Je le questionne :



Un petit silence s’installe. Puis quelques secondes plus tard, la réponse vient :



Un autre silence s’installe. Quelques secondes plus tard, la réponse fuse :



J’entends un soupir de lassitude :



Amusant ! Je n’ai vu sa femme que deux fois, mais j’aurais bien mis ma main au feu qu’elle valait le déplacement. Mais Denis me détrompe, comme quoi qu’on peut se tromper. Voyant une réelle ouverture, je décide de me lancer :



Et je lui explique mon idée : utiliser ses coussins de sol pour en remplir une benne propre afin que ma maîtresse Véronique puisse faire en même temps de sacrées galipettes avec des hommes. Une fois fini mon speech, je jurerai entendre les rouages de son cerveau tourner à plein tube. Je laisse mûrir l’idée en lui. Il finit par me demander :



Alors, je lui relate ce qui s’est passé, la dernière fois, sur un parking avec d’autres routiers. Puis je finis en lui disant que Véronique m’a chargé de l’étonner.



Je sens que le poisson est ferré. Maintenant, il convient de ne pas y aller trop brusquement sous peine de voir sa ligne se casser. Je continue :



Denis est en train de réfléchir, il cogite dur. Quelque chose me dit que c’est bien parti. Je sens que mon histoire de lit-benne est sur les bons rails. Peu après, mon interlocuteur m’annonce d’une voix un peu hésitante :



Un petit silence s’installe, que je brise assez vite :



Nous bavardons encore un peu, puis nous coupons la communication. Un peu plus tard, environ deux heures plus tard, j’ai ma réponse : ce sera vendredi. Je remercie Denis, c’est le moins que je puisse faire. Il a décidé de rester spectateur, mais qui sait, il participera peut-être. Puis après quelques palabres, nous nous quittons.


Particulièrement heureux de cette bonne nouvelle, je contacte tout le monde, en commençant naturellement par Véro et Patrice, car ils sont les premiers concernés. Tout ceci me prend une bonne heure. Ce vendredi est une bonne date, tous les participants sont OK. Maintenant, il ne reste plus qu’à tout mettre en place…




Benne Bed



Quand on est routier depuis un bon bout de temps, on finit par avoir un bon carnet d’adresses. Je n’ai eu aucun problème pour me faire prêter une benne neuve et propre par Charles qui est un magouilleur de première. Nous nous sommes installés sur le parking désaffecté d’un ancien restaurant routier situé en bordure de forêt. En peu de temps, le fond de cette benne a été rempli par les coussins de sol apportés par Denis. Aidés par d’autres routiers présents, nous avons égalisé l’ensemble, puis nous avons mis par-dessus diverses bâches, et enfin un tissu assez semblable à un drap a été posé pour parfaire cet énorme lit improvisé. Comme promis, Denis est aussi venu avec un coussin déballé ainsi qu’un autre pour le renfort. Après l’avoir essayé, je reconnais que ce n’est pas mal du tout, ça me donne même des idées polissonnes, il faudra que je m’en procure un. Mais chaque chose en son temps.


À peine le lit fini que Véro et son homme arrivent à l’heure dite. Nous sommes déjà tous dans la benne quand nous voyons sa voiture arriver. Enveloppée dans un ample manteau, ma maîtresse se précipite vers la benne, suivie à pas plus lents par son mari, je descends afin de l’aider à monter sur l’escabeau que nous avons dû placer. À peine voit-elle ce grand lit improvisé qu’elle s’exclame :



Véronique se plante au milieu de la benne, juste à côté des deux coussins de sol, puis mettant ses mains sur ses hanches, elle me lance :



Pivotant sur elle-même, Véro regarde bien chacun d’entre nous, jaugeant les aptitudes. À son tour, elle est scrutée de la tête aux pieds. Je surveille Charles du coin de l’œil, car il évalue ma maîtresse avec une forte acuité, comme s’il avait quelque chose en tête, je connais trop bien ce magouilleur, il me dépasse souvent ! Les autres sont plus dans l’incrédulité ou l’admiration. Cette phase d’observation m’amuse, je sens distinctement le désir s’éveiller. Ce qui suit l’éveille encore plus !


Véro adopte une posture assez insolente, celle de la femme sûre de son effet, celle de la belle salope qui sait qu’elle sera bien baisée, et d’une voix sensuelle, elle annonce :



Aussitôt, joignant le geste à la parole, elle ouvre son manteau et le laisse choir au sol. Elle le chasse négligemment d’un coup de pied. Durant ce temps, nous les hommes, nous sommes tous à la contempler, les yeux grand ouverts, et pour certains, la langue pendante ! Son mari, resté sur l’escabeau, s’amuse beaucoup de la situation. Juste à côté de moi, j’entends Denis murmurer :



Il faut dire que Véro a mis le paquet pour sa tenue. Je n’ai jamais vu cette femme mal habillée, elle met un point d’honneur à se mettre en valeur, et je reconnais que c’est très plaisant. Et je sais par son mari que c’est la même chose dans la vie de tous les jours. La première fois que je suis venu chez eux, j’ai découvert, stupéfait, la vaste garde-robe de Madame. Et je ne vous parle même pas des chaussures par paquet de dix paires !


Sous son manteau, Véro a mis un ensemble noir et rouge, ou plutôt noir et carmin. Un bustier, plutôt ébène aux détails rehaussés de vermeil, enveloppe le haut de son joli corps, mettant en avant sa poitrine qu’elle a avantageuse, un total pousse-au-crime. Plus bas, un porte-jarretelles assez peu commun, car composé de sept lanières pour attacher ses bas noirs ayant des volutes rouges. Encore plus bas, des chaussures à hauts talons aiguilles, avec eux aussi des rehauts rouges.


Nous pouvons tous constater qu’elle n’a pas pris la peine de mettre une culotte ou un string. L’encadrement des multiples lanières exacerbe la chair qui s’entrevoit, sans parler d’un mignon cul blanc bien mis en relief par l’ensemble sombre. Enfin, par-devant, sa chatte toute lisse et albâtre éclate dans son écrin obscur.


Je me souviens alors d’une réflexion de ma maîtresse :



Après avoir lentement pivoté plusieurs fois sur elle pour que tout le monde puisse l’admirer, elle tape dans ses mains :



Tout le monde est dans la benne, y compris le mari qui s’est décidé à monter. Le sol est mouvant, ce n’est pas toujours facile de rester debout en équilibre. Véro s’est confortablement assise sur deux gros coussins, elle attend, avec une impatience non dissimulée, la suite des événements.


Avant que tout ne commence vraiment, j’interviens pour préciser un point de détail, utile pour ce jeu de rôle assez particulier :



René s’avance le premier, sa bite déjà bien raide en avant. Jouant le jeu, il dépose quelques billets à côté de Véro :



Empoignant cette queue à pleine main, Véronique commence par une série de baisers bien sentis sur le gland luisant et suintant déjà un peu. Peu après, la bite bien raide est absorbée entre des lèvres mouillées et actives. René émet un soupir, comme s’il décollait vers le paradis. Connaissant les aptitudes à la sucette de mon amante, je comprends sa réaction.


Même s’il fait visiblement des efforts pour ne pas craquer, il finit par lâcher tout son foutre dans cette si affriolante bouche. Dans un long gémissement, il se vide, tandis que sa tentatrice avale avec un plaisir évident.


Autour de moi, j’entends un sourd murmure admiratif. Charles, mon voisin de droite, se penche vers moi, résumant l’impression globale des hommes ici présents :



J’entraîne Charles un peu en retrait dans un coin désert de la benne. Néanmoins, il ne lâche pas du regard Véro qui s’attaque à une autre bite, celle de Joël. Je lui confie :



Méfiant, il répond catégoriquement :



Charles rigole :



Ah le rat ! Mais ça ne m’étonne pas plus que ça. Un peu dépité, je lui dis :



Son visage rude s’éclaire d’un sourire :



Durant ce temps, le grand Joël est arrivé au bout de sa résistance. N’y pouvant plus, il décharge à son tour entre les lèvres avides qui n’arrêtent pas leur succion infernale. Lui aussi, il se déverse dans un long gémissement ! Toujours vorace, Véro s’active autour de cette bite qui se vide en elle. Un dernier spasme, un dernier gémissement, Joël est momentanément hors service, et se retire de cette bouche si efficace.


À peine s’est-il retiré que Jean-Jacques se fait un plaisir de prendre sa place. D’un geste assez méprisant, il glisse quelques billets entre les seins de la simili-prostituée.



Quelques succions plus tard et autres massages de boules, cet autre homme se déverse à son tour entre les lèvres avides et dociles. Avec amusement, Denis s’avance à son tour. Pour quelqu’un qui avait dit qu’il ne ferait que regarder. Mais je le comprends, l’occasion est trop belle. Je ne détaille plus ce qui est en train de se passer, c’est plus ou moins le même scénario pour les autres convives de ce goûter très particulier. En tout cas, Véro reçoit sa dose de sperme !


Se reboutonnant après s’être vidé dans la bouche de notre putain pour de faux, Charles revient vers moi, un peu chancelant :



Un peu inquiet, je regarde Charles d’un drôle d’air. Ça le fait s’esclaffer !



Songeur, il regarde Véronique qui s’occupe à nouveau du grand Joël.



Nous retournons auprès des autres pour prendre part à ce fameux goûter durant lequel Véronique se donne à cœur joie de satisfaire sa soif de foutre tout en vidangeant les pompes à chantilly qui l’entourent, biroute à l’air !




Benne-Fantaisies



Vautrés dans le gigantesque lit, les hommes récupèrent petit à petit, il faut dire qu’ils viennent d’être pompés, sucés, branlés, vidés plusieurs fois et que les réserves de foutre ne sont pas illimitées, contrairement à ce qu’on voit dans certains films. Ceci étant, Véro en a partout ! Il est vrai que Madame a sept hommes à sa disposition, et que ça représente quand même une certaine quantité de liquide séminal en bouche, sans parler de ceux qui ont éjaculé à tort et à travers. Le corps de mon amante est maculé de traces blanchâtres, et ses lèvres, son menton et ses joues sont totalement engluées de sperme. C’est assez impressionnant !


J’ai déjà vu et eu dans ma vie des grosses salopes, mais Véro, telle qu’elle est sous mes yeux, est incontestablement une énorme salope, avec tout ce sperme qui luit impudiquement sur elle !


Charles s’approche de moi, tant bien que mal. Arrivé à ma portée, il s’affale :



Je me rengorge :



Je me relève assez péniblement, le « lit » est quand même mou et peu stable. Je m’approche de Véro qui branle nonchalamment un Denis qui sourit béatement. Pour quelqu’un qui ne devait que regarder… Ma poule préférée lève la tête vers moi :



Je prends carrément sa place sur le gros coussin de sol, elle me regarde faire, un peu étonnée. Une fois que je suis bien positionné, lui désignant ma queue bien en forme, je lui dis :



Elle sourit :



Elle pose son doigt sur mon nez :



Ah oui, c’est vrai, son mari… Alors que je suis en train de cogiter à une bonne réplique, me tournant le dos, Véronique s’assoit posément sur ma verge bien dressée, l’engloutissant sans aucun effort dans sa belle chatte détrempée par tant de luxure et de débauche depuis tout à l’heure. Je me dis qu’il faut que je renonce à comprendre quoique ce soit aux femmes et en particulière à celles qui nous offrent tant de plaisir !


En parlant de plaisir, ma maîtresse ne se prive pas d’en prendre, elle remue furieusement autour du pieu que je lui enfonce dans ses entrailles, et je dois prendre sur moi de ne pas céder trop vite. Tout le monde nous regarde, c’est étrange d’être le centre de mire des autres compagnons dont la plupart aimeraient sans doute être à ma place. Mais voilà, c’est moi, Michel, l’officiel de Madame, pardon, l’amant officiel de Madame ! Heureusement pour ma résistance, elle jouit très vite, sous l’œil attentif de tous les hommes présents autour de nous.


Détendue, repue, elle soupire :



Et sur ces bonnes paroles, elle se relâche complètement, utilisant comme reposoir ! Peu après, s’enhardissant, Joël s’approche de Véro, toujours assise sur ma bite :



Il se penche à l’oreille de Véronique pour expliquer son fantasme, celle-ci se fend d’un large sourire :



Elle tourne la tête vers moi qui lui sers toujours de siège :



S’appuyant sur ses bras, Véro se soulève, libérant ma queue, empoissée de cyprine, qui reste fièrement pointée vers le ciel. Puis ma maîtresse se redresse un peu, s’accroupissant. C’est alors qu’elle capture du bout des doigts mon gland qu’elle vient plaquer contre la cuvette de son petit trou !


Autour de nous, les autres hommes (sauf Patrice qui semble habitué aux performances de sa femme) nous regardent avec un mélange de stupéfaction et d’envie. Mon amante s’énerve un peu :



Il est vrai que son actuelle position un peu précaire n’aide pas trop. Elle pousse un long soupir de soulagement quand ma tige coulisse complètement en elle. Puis ses fesses viennent border mes couilles écarlates et gonflées.


Elle souffle un bon coup, devenant ensuite plus vulgaire dans ses propos :



Joël accourt aussitôt, il met prestement sa tête entre les cuisses de la belle enculée et lui prodigue illico une minette que sa comparse semble aimer particulièrement ! Écartant bien les jambes pour lui faciliter l’accès, elle clame sans honte :



La langue du grand Joël virevolte sans relâche entre les lèvres intimes de Véro, se chargeant de cyprine qu’il boit avec ferveur. Il agace fort bien un petit bouton rose niché plus haut avec une dextérité surprenante. Amusant, je n’aurais pas cru que ce grand dadais ait ce genre de compétence envers les dames !


Entre deux soupirs de satisfaction, Véro dit :



Aussitôt, deux hommes se proposent ; vorace, elle engloutit carrément les deux pines en bouche, prodiguant une double sucette dont ils se souviendront toute leur vie !


Tout le monde admire cette belle enculée qui oscille sur le pieu qui la perfore, une vraie putain qui suce, qui lèche, qui boit, qui avale, tandis qu’elle reçoit un bon cunni. L’image parfaite et fantasmée de la salope dans toute sa splendeur. La seule différence est que ce spectacle est sous les yeux de tous, en réel et non pas sur un écran !




Après le goûter



Après toutes ces folies et d’autres qui sont venues ensuite, entourée d’hommes fatigués qui ont largement bien œuvré, allongée sur les deux coussins souillés et poisseux, fatiguée, rompue, mais heureuse, Véronique soupire d’aise et de satisfaction :



Malgré l’épuisement, je trouve la force de répondre :



S’accoudant près de mon amante, Charles intervient :



Véronique fait la moue :



Houlà, l’animal, il me double ! Alors que j’apprêtai mettre mon grain de sel, Charles poursuit :



Je me demande ce qu’il a en tête. Véronique est aussi curieuse, elle demande aussitôt :



Elle répond en souriant :



Denis récupère ses coussins, nous l’aidons à transvaser de la benne à son camion, puis nous mettons un peu d’ordre. Ceci fait, nous nous disons au revoir. Les autres hommes s’en vont. Je parle un peu avec Charles et Denis, ils sont tous les deux très contents de ce qui vient d’arriver, mais pas tout fait pour la même chose.



Charles disparaît avec la benne et les deux coussins. Denis le suit immédiatement. Tandis que Véro se fait un brin de toilette improvisée et juste après ce double départ, Patrice s’approche de moi :



Patrice est plutôt dubitatif :



Un truc pas commun, en effet…

Mais ce sera l’objet du prochain chapitre !





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