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n° 18062Soyouz03/09/17
Jessica
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45149 caractères
Auteur : Soyouz      Série : Les vacances de Julie - 04

Résumés des épisodes précédents :


« Clarisse »

« Interlude »

« Yann »


Clarisse, une jolie brune d’à peine vingt ans, passe ses vacances en caravane avec sa mère et son frère dans un camping de bord de mer. Un samedi après-midi, elle rencontre Julie, une splendide jeune femme en apparence. En apparence seulement, car Julie est en fait hermaphrodite ; elle a un corps, un visage, des cheveux, une voix de femme, mais elle cache aussi sous son short en jean une impressionnante verge masculine, que Clarisse a déjà pu essayer et savourer.


Mais Julie, qui vient d’arriver dans un mobil-home avec sa tante Cécile, est également une femme, avec des envies de femme ; et si Clarisse a satisfait au moins momentanément sa partie « mâle », son corps et son esprit réclament autre chose. Elle profite de l’absence de sa tante pour aller fouiller dans ses affaires à la recherche d’un imposant sextoy, avec lequel elle offre un orgasme à son corps féminin. Mais au moment d’aller le ranger, elle se fait surprendre par Cécile, qui, apercevant sa nièce nue, sa lourde poitrine et son gros pénis, avec à la main le jouet phallique, se sent envahie de sentiments mêlés incertains.


Plus tard, Julie et sa tante partent vers le cœur du camping, à la découverte du bar et des animations. Et Julie espère bien retrouver Clarisse, sa partie mâle s’en excite déjà. Mais elle rencontre Yann, un jeune homme séduisant, dont elle tombe immédiatement sous le charme, et qui l’emmène passer la soirée en tête à tête sur une petite crique. Là-bas, en prenant avec difficulté grand soin de ne pas lui dévoiler la totalité de son anatomie, elle se laisse conquérir physiquement par le garçon qui lui fait l’amour, et va même jusqu’à la sodomiser tandis qu’elle s’efforce de cacher sa particularité. Ils se séparent en revenant tard au camping, en se promettant de se revoir le lendemain. Mais il n’a pas su la faire jouir ; et Julie, torturée par l’état d’excitation incroyable dans lequel elle se trouve, repense à Clarisse, puis à sa tante…




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Il est presque une heure du matin. Julie marche, fébrile, dans le camping silencieux, pour regagner son emplacement. Hésitante, perdue dans ses pensées lubriques. Sa verge est tendue à bloc, excitée à mort depuis sa soirée avec Yann. Elle n’en peut plus, sa queue lui fait mal, elle veut baiser. Ou à la rigueur se branler, mais… Elle est presque arrivée au mobil-home, où sa tante Cécile doit déjà être couchée. Peut-être endormie. Et si… si…


Son regard, sur son corps, cet après-midi, quand elle l’a surprise… Oui, elle va entrer dans sa chambre, baisser son short en jean, et lui dévoiler sa grosse queue tendue. Et alors on verrait bien…



Qui a parlé ?



Une voix féminine tire brusquement Julie de ses songes lascifs.



Julie s’immobilise et cherche à travers la pénombre d’où vient cette voix. À quelques emplacements de son mobil-home, elle aperçoit une caravane qui n’était pas là plus tôt dans la soirée. Et devant, elle devine la silhouette d’une femme, petite, aux cheveux longs. C’est difficile de voir précisément dans la nuit, avec la seule pâle clarté des réverbères éclairant le camping.



Oui, elle parle anglais, très bien, même.



La femme s’avance un peu dans l’allée, dans la lumière, et Julie écarquille les sourcils en l’apercevant mieux. C’est le diable qui l’a mise sur son chemin ! Son pénis se crispe encore un peu plus, tandis que les plans érotiques qu’elle avait établis avec Cécile s’évanouissent instantanément pour se reformer avec cette nouvelle venue. L’Anglaise doit avoir une vingtaine d’années ; elle est blonde, les cheveux longs bouclés ; son visage est magnifique, sa silhouette pleine, enchanteresse, aux courbes captivantes. Julie s’avance vers elle, se demandant déjà comment faire en sorte de la séduire pour pouvoir la baiser.



Julie sourit intérieurement. Je vais te montrer ça, oui, pense-t-elle. Je vais même te montrer plus que ça, peut-être. Elle s’approche d’elle pour lui répondre et contempler plus en détail la petite blonde. Et ses yeux sont comme une dose d’excitation supplémentaire. Espiègles. Elle semble sûre d’elle tout en ayant l’air innocent. Son regard en dit long sur son charisme ; cette fille a un véritable sex-appeal. Les mecs doivent être pendus à ses basques, se dit la belle hermaphrodite, et moi, je vais me la faire…



C’est presque trop facile, ricane Julie, en parcourant rapidement la centaine de mètres jusqu’à son mobil-home. Elle entre, discrètement, se saisit d’une serviette et de sa trousse de toilette dans sa chambre, rajuste son pénis dans son short, puis ressort. Cécile l’a entendue, mais n’a fait aucun bruit ; elle a toujours le gode planté dans sa vulve, et ne reprend doucement ses caresses que lorsqu’elle est sûre que sa nièce est repartie.



Elle aussi est entrée dans sa caravane prendre de quoi se doucher.



L’hermaphrodite dévore du regard la jolie jeune femme. Son visage est un régal, son corps est terriblement excitant, elle semble avoir des gros seins, des hanches bien dessinées, une taille qui tranche avec ces courbes voluptueuses, et surtout, surtout, ses yeux mutins…



Tu ne peux même pas imaginer à quel point, d’ailleurs…



C’est vraiment trop facile ! s’amuse Julie, qui bande toujours à bloc. Elle ne répond rien, se contentant d’un regard un peu salace vers l’Anglaise excitante. Mais celle-ci n’a pas l’air de s’émouvoir plus que ça de ce qu’elle vient d’évoquer. Et avec le peu de lumière, pas sûr qu’elle ait saisi la lueur dans les yeux de sa guide.



Et avant que l’autre puisse répondre, elle reprend, d’un air désolé :



Elles arrivent à proximité des sanitaires, l’éclairage est plus vif. Sans s’arrêter, elle observe franchement Jessica ; l’Anglaise la contemple rapidement de haut en bas, s’attardant un instant sur sa poitrine parfaitement dessinée par son chemisier encore mouillé de son bain avec Yann, puis elle soutient son regard et en affiche un que l’hermaphrodite, tout à son excitation, imagine largement aussi vicieux.



Julie ne répond rien, mais constate qu’elle n’a pas dit non. Elles entrent dans les sanitaires.



Mais elle sait que c’est inutile. Quand elle bande comme ça, impossible d’uriner. Mais pas grave, elle ira après, quand elle aura baisé cette petite salope.



Elles sont enfermées dans deux cabines de w.c. contiguës, et il semble qu’il n’y ait personne d’autre pour le moment dans ces sanitaires. En tout cas aucun bruit.



Quand elle entend la chasse d’eau voisine, elle actionne la sienne et sort.



Elles s’avancent toutes les deux vers les cabines.



Elle ouvre la suivante pour Jessica, et y entre après elle, lançant un regard déterminé à la somptueuse blonde qui s’est retournée en la devinant la rejoindre.



Julie l’observe ; elle ne semble pas faire grand cas de sa présence dans la cabine.



Elle a dit ça à toute allure, à tel point que Julie se demande si elle a vraiment tout bien compris. Et pendant qu’elle réfléchit, la petite Anglaise se déshabille en hâte, retirant d’un geste son jogging et sa culotte, puis d’un autre geste son sweat et son soutien-gorge. En tout cas, l’affaire est dans le sac, se confirme l’hermaphrodite, c’est déconcertant de facilité…


Jessica déclenche le jet et entre bientôt sous la douche, passant vivement ses mains sur tout son corps. Julie la mange des yeux : son merveilleux visage penché en arrière, l’eau qui ruisselle sur ses cheveux et le long de ses épaules, jusqu’à ses seins, lourds, envoûtants, son ventre à peine rebondi, ses hanches délicieuses, son pubis juste orné d’une jolie toison à sa base. Elle bande encore plus si possible.



La belle Anglaise avance d’un pas pour saisir dans sa trousse de toilette une bouteille de gel douche, avant de reculer et de s’en enduire les mains puis le corps, toujours avec un brin de provocation. Comme Julie, tout absorbée dans sa contemplation, ne réagit pas, elle continue :



Elle les masse un instant, faisant mousser le savon liquide, puis les soulève l’un après l’autre en défiant la Française d’un regard de braise.



Provocante, Julie déboutonne doucement les trois boutons de son short en jean serré. Avec un peu d’attention, n’importe qui aurait pu voir que le vêtement était gondolé, bossé en une forme cylindrique, depuis le pubis jusqu’à la hanche droite, mais Jessica est à mille lieues de s’imaginer quoi que ce soit, et surtout, elle n’a d’yeux que pour la partie déjà dénudée du corps de la somptueuse Française. Celle-ci se retourne.



De l’autre, elle déloge sa bite gonflée, sans que la petite blonde, concentrée sur le beau fessier qui lui apparaît peu à peu, n’aperçoive quoi que ce soit.


Jessica est assez excitée par la situation. Cette jolie Française n’a vraiment pas froid aux yeux. Lui proposer, d’emblée, d’aller ensemble à la douche… Elle est venue en France avec l’idée de se taper plein de Français, elle peut bien commencer par une Française. Surtout une comme ça. Elle est presque aussi bien gaulée qu’elle, et à voir son manège, elle doit être largement aussi cochonne qu’elle-même peut l’être. Et puis, après tout, elle aime le sexe, de préférence avec les garçons, c’est vrai, mais elle n’a jamais été contre un petit câlin avec une fille. Surtout une comme ça…


Et d’un autre côté, si elle réussissait à la séduire, à s’en faire une bonne copine, en se promenant dans le camping avec elle, elles mettraient tous les mecs à genoux, c’était sûr ! Une bonne copine obéissante, qui ferait ce qu’elle lui dirait… Qui l’aiderait à appâter des garçons, puis qui les lui laisseraient, contre une léchouille par-ci par-là… Elle allait la faire jouir, une fois ou deux, rapidement, et ensuite elle pourrait faire d’elle ce qu’elle voudrait. Elle avait l’habitude, c’était souvent comme ça avec les filles.


Elle reporte toute son attention sur le cul de sa partenaire. Celle-ci laisse tomber son dernier vêtement ; elle ne portait que ce petit short en jean, sans culotte, sans maillot de bain, c’est curieux. Encore une mode française, sans doute. Les fesses qu’elle voit sont sublimes. Jessica n’aurait pas à se forcer pour caresser cette fille. C’est une vraie bombe. D’ailleurs, il faut absolument qu’elle la mette à ses pieds, sans quoi elle lui fera forte concurrence…



Pourquoi lui tourne-t-elle ainsi toujours le dos ? Et qu’est-elle en train de fabriquer, elle se touche de son côté ou quoi ?



Une petite surprise ? De quoi parle-t-elle ?


Et Julie se retourne finalement, braquant à la fois vers les yeux de Jessica un sourire impudique et son énorme bite complètement tendue.



Elle crie à toute allure, Julie ne parvient pas à comprendre ce qu’elle dit ensuite. Elle s’approche d’elle ; son sexe masculin est tellement raide qu’il n’oscille presque pas quand elle s’avance. Ah elle voulait s’occuper de moi… se dit-elle, eh bien c’est ce qu’on va voir…



La belle Anglaise, toujours stupéfiée, observe encore avec incrédulité la verge tendue qui lui fait face. Julie s’approche un peu plus et referme ses mains sur les gros seins de la sculpturale blonde, s’excitant davantage si c’était possible. Leurs deux corps se touchent presque, le gland gonflé de l’hermaphrodite se presse contre le ventre de la jeune femme, leurs poitrines s’écrasent l’une contre l’autre ; leurs bouches se rejoignent pour un baiser passionné.


Jessica se laisse peloter et embrasser un moment, mais reprend rapidement du poil de la bête. Son effarement passé, elle est bien décidée à profiter de cette grosse bite qui se tend pour elle, pour son corps embrasé de désir. Elle tombe à genoux devant la jeune femme, ou plutôt la créature qui lui fait face ; elle se retrouve nez à nez avec l’énorme chose, la queue monstrueuse, toute gonflée. Ses doigts vont et viennent un court instant autour de la hampe, mais elle sent bientôt des mains enserrer son crâne et appuyer sa tête en avant, la dirigeant vers le bout de la verge immense. Elle ouvre la bouche, le gland s’immisce entre ses lèvres. Le sexe tendu s’enfonce, écartelant ses mâchoires.


Julie est surexcitée ! Cette petite salope est une aubaine ! Et rien qu’à la voir se démener pour accueillir sa queue, elle sait qu’elle fera d’elle tout ce qu’elle veut. À peine sa grosse bite au fond du palais de sa partenaire, elle amorce de violents va-et-vient, lui défonçant la bouche en la tenant fermement serrée par les cheveux. Elle lui baise littéralement la tête, fort, sans ménagement.


La jolie blonde a du mal à respirer, elle peine à ne pas s’étouffer ; mais cette queue impressionnante l’excite, elle se sent trempée de désir. Ses mains branlent toujours fort le corps puissant du pénis qui sort de sa bouche. Par instants, elle masse aussi les testicules qui ornent cet incroyable corps bisexué. Ses couilles gonflées ; le gros gland qui palpite entre ses lèvres et au fond de sa gorge à chaque aller-retour ; les mouvements saccadés des hanches de son assaillante… elle ne va pas tarder à jouir.


Les mains toujours crispées sur la tête de Jessica, Julie balance quelques ultimes coups de bite ; elle sent la jouissance monter dans son bassin ; la jouissance masculine, la plus vive, la plus incontrôlable. Éjaculer dans la bouche de cette petite salope l’excite encore plus ! Deux ou trois derniers va-et-vient… quelques spasmes… et la sève qui explose soudain ! Elle gicle, une grosse éclaboussure, tout au fond de la gorge de sa partenaire.


Celle-ci tousse en recevant le jet, elle manque d’air. Elle veut se dégager, mais l’autre lui maintient fermement le crâne et continue à se déhancher, à lui baiser la bouche. Le sperme jaillit encore, chaud, épais. Elle ne peut même pas avaler, elle a envie de cracher ; elle tousse de nouveau, et du sperme lui sort soudain du nez tandis qu’elle manque de s’étouffer, tentant de repousser avec force le corps qui l’envahit.


Julie relâche enfin son étreinte et Jessica se laisse tomber en arrière sur les fesses, le dos contre la paroi de la douche ; l’hermaphrodite se masturbe toujours, éjaculant deux derniers jets qui s’échouent sur la poitrine de la belle Anglaise, tandis que celle-ci tousse encore deux ou trois fois, crachant du sperme par la bouche et par le nez, avant de reprendre son souffle avec peine.


Jamais Jessica ne s’est fait ainsi dominer ; d’habitude, c’est elle qui soumet ses partenaires. Elle n’a jamais rien vu de tel : une bite aussi grosse, et surtout sur le corps magnifique d’une jeune femme. Elle est toujours très excitée, elle meurt d’envie de se faire sauter. Elle se redresse, essuie son visage, ses lèvres, du sperme qui en coule, et rappuie sur le bouton de la douche, déclenchant de nouveau les savoureux jets d’eau chaude.


L’être incroyable qui lui fait face continue de branler doucement sa queue énorme qui n’a pas ramolli le moins du monde. Julie était tellement excitée qu’elle a joui très vite. Très vite, mais très fort aussi. Et elle connaît son corps. La partie masculine de son corps. Elle sait que sa bite va rester toute dure. Elle bande depuis plusieurs heures. Depuis que Yann l’a excitée, depuis qu’il l’a baisée, puis enculée. Plusieurs heures d’excitation où elle s’est juré qu’elle allait défoncer quelqu’un ! Elle sait qu’avec cette situation intense, avec le cul de la merveilleuse blonde en vue, elle va rester rigide.



Elle a compris que Julie ne débanderait pas et allait la pénétrer. Ses fesses sont délicieuses, cambrées, rebondies ; juste sous son nez. Cette petite salope veut se faire défoncer… Mais ce n’est pas elle qui décide !



La jolie blonde surexcitée ne répond rien ; elle se dandine d’un pied sur l’autre, appuyée les deux mains en avant contre le mur du fond de la cabine de douche, et lance des regards enflammés suppliants à Julie et à sa grosse queue. L’eau coule, ruisselle sur son corps somptueux. De voir ses fesses osciller ainsi sous ses yeux donne envie à Julie de les pénétrer fort, d’y enfoncer puissamment sa verge qui bande encore à tout rompre.


Elle se baisse pour ramasser la bouteille de gel douche qui lui fera office de lubrifiant. Souriant, elle en verse sur son gland gonflé et dans sa main, puis en laisse couler sur le bas du dos de Jessica qui se déhanche toujours. Et l’hermaphrodite étale le savon liquide sur son sexe et le long de la raie de sa partenaire, s’attardant autour de son anus, y glissant bientôt un doigt, puis un autre. Le cul magnifique ne résiste que peu et s’ouvre pour accueillir aisément son majeur et son annulaire.



L’arrière-train se balance devant elle, tout contre elle, accompagnant les pénétrations de ses phalanges. Julie entend le souffle rauque de la belle petite Anglaise. Sa grosse queue est tout enduite de gel douche, elle va la lui enfoncer. Elle continue de doigter un peu le cul qui s’ouvre de plus en plus pour elle. De son autre main, elle reverse un peu de savon liquide sur les fesses, autour de ses doigts qui s’activent, qu’elle ressort pour récupérer le lubrifiant improvisé et enfoncer de nouveau. Vu comme sa partenaire se déhanche, elle sait qu’elle est surexcitée, comme elle quelques minutes plus tôt, elle va jouir très vite.


Trop vite. Elle repose le gel douche. Puis, sa main droite toujours coincée dans le derrière de Jessica, et sa queue gonflée appuyée et frottant contre le haut de sa hanche, elle glisse la gauche le long du ventre de la belle Anglaise, jusqu’à sa poitrine, pour peloter un instant son sein lourd, excité, excitant. Puis, sans cesser de l’enculer de ses deux doigts, elle redescend jusqu’entre ses cuisses, parcourt sa courte toison, effleure doucement ses lèvres chaudes, et trouve son clitoris tout gonflé, tout dur.


Jessica s’électrise lorsqu’elle la caresse, se déhanche plus vite. Des doigts qui l’enculent, d’autres qui la masturbent… Elle sent qu’elle va jouir. Vite. Elle presse sur le bouton de la douche ; l’eau coule encore, chaude, savoureuse. Jamais elle ne s’est abandonnée ainsi à qui que ce soit. Elle a envie de la grosse queue, elle veut la sentir dans sa chatte, mais les caresses sur son clito… les doigts qui s’agitent dans son cul… elle se tortille… elle gémit… elle vibre à chaque glissement, chaque pression sur son organe qui lui fait presque mal tant il est tendu et gonflé.


Et en moins de trente secondes, elle déborde d’une explosion de plaisir qui monte vite dans ses cuisses, dans son ventre, dans tout son corps. Elle crie en se trémoussant plus fort. Elle crispe une main autour de celle qui la masturbe, accompagnant les ultimes caresses qui la guident dans son orgasme, tandis que Julie la sodomise toujours de deux doigts.


Celle-ci attend qu’elle ait fini de jouir, puis les retire doucement, et se baisse pour récupérer la bouteille de savon.



Jessica ne répond rien, mais tourne encore vers elle des yeux mi-suppliants mi-désemparés. Elle vient de jouir très vite, très fort, sous les caresses de cette jeune femme… ou plutôt de cette créature… qui veut à présent l’enculer avec sa queue immense, toujours rigide. Et elle en a envie ! Elle a envie de se faire sauter, qu’elle lui défonce sa chatte ruisselante, mais elle a aussi envie de se faire prendre sauvagement le cul ! Elle ne comprend pas ce qui lui arrive… elle qui contrôle habituellement tout avec tous ses partenaires, elle qui les soumet…


Elle se cambre complètement et pousse doucement pour ouvrir ses fesses quand elle sent de nouveau le gel liquide s’échouer sur sa raie. Et cette fois, c’est avec son gland qu’elle l’étale. Un gros gland gonflé, énorme, qui appuie contre son cul. Elle relâche tous ses muscles, laissant la chose s’immiscer lentement dans ses chairs glissantes.



La belle Anglaise pousse un long gémissement tandis qu’elle entre doucement, qu’elle s’enfonce, peu à peu, profondément, et qui ne s’interrompt que lorsque l’hermaphrodite s’immobilise tout au fond du cul de la blonde. Jamais elle n’a sodomisé quelqu’un aussi facilement, jamais sa grosse queue n’est entrée aussi aisément dans un petit trou. En temps normal, elle aurait demandé à sa partenaire si ça allait, si elle n’avait pas mal. Mais là, c’était évident que ça plaît à cette salope, qu’elle va adorer cette sodomie.


Elle reste quelques secondes sans bouger sa verge tout au fond de son derrière, décalant un peu ses jambes pour trouver une position confortable, puis appuie fermement ses deux mains sur les hanches de sa proie immobile.



Jessica tourne de nouveau la tête vers elle, levant vers les siens des yeux toujours fascinés et inquiets. Julie commence par deux lents va-et-vient dans le rectum de la jeune femme, sortant entièrement la hampe de sa longue queue épaisse avant de la replonger jusqu’au plus profond de son derrière. Les gémissements lascifs qu’elle obtient en réponse l’encouragent, elle va y aller plus fort.



Elle a une petite pensée pour les éventuels campeurs qui seraient dans les sanitaires. De toute façon, s’il y a quelqu’un, il a déjà nécessairement entendu ses grognements quand elle a joui, puis les gémissements et les cris de Jessica. Mais cela l’excite encore plus. De les imaginer se branler dans les cabines voisines… Et maintenant, surtout, ils vont entendre hurler…


Et Julie se met à défoncer vivement le cul merveilleux de la jolie blonde. La tenant fermement par les hanches, elle lui assène de puissants et rapides coups de bassin. Sa queue va-et-vient à toute allure en elle. Et effectivement, Jessica hurle. Elle pousse un cri à chaque mouvement ; plusieurs cris par seconde ; sa respiration est saccadée. Elle est surexcitée, à nouveau ; cette grosse bite dans son cul l’enivre, l’ensorcelle. Elle n’a même pas mal, ça ne la brûle même pas. Sans s’en rendre compte, elle a dirigé sa main droite entre ses jambes, et elle réalise qu’elle masturbe déjà de nouveau son clitoris regonflé. Là non plus, ça n’est pas douloureux, elle a encore envie de jouir.


Toutes les deux sont surexcitées. Les hurlements de sa partenaire, ses déhanchements, son cul serré, mais accueillant autour de sa grosse queue, les caresses qu’elle se donne, tout cela fascine Julie et la maintient dans un état d’excitation incroyable. Elle sait qu’elle est loin d’éjaculer, sa bite ne faiblit pas, elle reste très dure, tendue ; elle va défoncer longuement cette petite salope.


Elle la sodomise ainsi avec ardeur et intensité pendant plusieurs minutes, sans ralentir ; et Jessica se caresse toujours plus, glissant par instants deux doigts dans sa vulve trempée pour les ressortir et tournoyer sur son clitoris enflammé. Et elle se met bientôt à gémir plus fort, à agiter son derrière en tous sens, en contretemps des mouvements qu’imprime Julie, pour finir par presque convulser par saccades en hurlant son extase dans un second orgasme impressionnant.



Julie la libère, lui lâche les hanches et se retire doucement de son cul. L’Anglaise tombe immédiatement à genoux, les jambes coupées par l’intensité de sa jouissance. Et elle tourne la tête pour observer l’incroyable hermaphrodite qui lui sourit, et son sexe tout aussi incroyable, toujours tendu et gonflé.


Celle-ci appuie de nouveau sur la douche ; l’eau coule sur Jessica, qui ne réagit pas. Elle reprend encore une fois du gel douche, dont elle se sert cette fois-ci pour nettoyer sa verge. Elle frotte doucement toute la longueur de l’organe durci, insistant sur le gland. Elle est encore bien loin d’éjaculer, et elle a bien l’intention de continuer de baiser sa proie. Son cul s’est montré accueillant, elle va désormais défoncer sa chatte…


Jessica peine à se remettre de son second orgasme. Elle regarde sans comprendre la grosse bite qui dénature le corps somptueux de la jeune femme ; celle-ci la nettoie sous la douche qui lui coule dessus. Elle bande toujours… Et elle a toujours envie d’elle, ça se voit. Elle s’approche.



C’est la première fois qu’elle se laisse ainsi déborder, commander, qu’elle ne dirige pas tout. D’un côté elle déteste ça, elle devant qui tout le monde perd le contrôle ; mais d’un autre côté, elle aime subir ces assauts. Elle se retourne, mais reste à genoux, et suce quelques secondes. Puis elle se redresse pour refermer ses seins autour de la chose, les comprimant pour enserrer la hampe et masturber un instant sa partenaire qui semble adorer ça. Elle suçote même encore le gland épais qui dépasse de sa grosse poitrine à chaque va-et-vient.


Sa curiosité revient en même temps que le contrôle de la situation et de son corps, et coinçant son sein droit contre son bras, elle passe sa main sous les cuisses de Julie, palpe quelques secondes avec délectation ses testicules gonflés, puis s’aventure un peu plus loin et, étonnée, sent sous ses doigts les contours d’une vulve légèrement humide, dans laquelle elle glisse doucement son majeur et son annulaire.



Julie apprécie ; elle a refermé ses mains sur la poitrine de Jessica et continue de se masturber entre ses seins, et elle savoure désormais les caresses que lui offre la sculpturale blonde, se trémoussant du bassin en même temps qu’elle fait aller et venir sa queue toujours tendue contre le corps qu’elle tient serré.



Restant agenouillée, elle l’abandonne, s’écarte d’elle, et pivote sur ses genoux en regardant vers sa trousse de toilette dont elle envisage de s’approcher. Mais Julie se baisse à son tour, l’attrape aussitôt par les hanches et la tire en arrière.



Jessica, surprise, tombe les mains en avant.



Et Julie, agenouillée derrière elle, la pénètre soudain, s’enfonçant sans ménagement dans sa chatte toujours mouillée, arrachant un nouveau long gémissement à la jeune femme.



Jessica voudrait se tourner pour lever les yeux vers Julie, pour la défier du regard. Mais c’est si bon qu’elle s’abandonne aussitôt aux assauts de l’hermaphrodite. Abaissant sa tête entre ses bras, elle baisse les paupières pour déguster le contact et les frottements de la grosse queue rigide dans sa vulve. Elle a enfin ce qu’elle attendait. Sa partenaire la tient de nouveau serrée par les hanches, mais cette fois, c’est dans son sexe qu’elle se plonge, et c’est une véritable extase, charnelle, physique. Malgré ses deux orgasmes, elle coule encore d’excitation et de plaisir. Le gros gland vient buter contre le fond de son vagin, avant de ressortir presque de son corps, d’écarter ses lèvres, puis de s’enfoncer à nouveau, lui arrachant à chaque va-et-vient et un profond gémissement.


Deux, trois minutes, Julie la baise comme ça, fort, vite. Cette petite salope adore sa grosse queue ! Elle adore se faire défoncer ainsi ! Mais cette fois, elle veut la voir jouir ; elle veut la contempler dans les yeux quand elle explosera de jouissance. Sa verge a un soubresaut lorsqu’elle se retire dans un bruit de succion au grand désespoir de sa partenaire, qui lui lance un regard désespéré pour lui en demander encore.



Jessica se laisse guider sur le dos, s’allongeant sur le carrelage froid de la cabine de douche. Ce n’est pas très confortable, ni probablement très propre, mais cela lui est égal. Elle n’a qu’une envie, c’est de se faire baiser encore par cette incroyable créature. Et elle a raison, elle va sans doute avoir un nouvel orgasme, le troisième en une demi-heure. C’est trop bon ! Elle coince ses mains sous sa tête pour adoucir le contact de son crâne contre le sol, et écarte grand les cuisses.



La petite bombe anglaise se trémousse déjà, avant même qu’on s’occupe d’elle. Elle a les yeux fermés et agite son bassin par rapides mouvements de bas en haut. Julie glisse un doigt dans sa fente ; elle est trempée. Puis elle pose ses mains sur les cuisses ouvertes.



Elle va la baiser, oui, mais d’abord elle va la lécher. Sa petite chatte lui donne vraiment très envie. Elle va la lécher, mais pas la faire jouir. Elle veut juste goûter, laper son jus, avant d’aller l’embrasser à pleine bouche quand elle va s’enfoncer en elle. La belle petite blonde soupire de désir lorsqu’elle sent la tête de Julie s’approcher entre ses cuisses, et elle gémit de bonheur quand sa langue vient caresser ses lèvres brûlantes et glisser dans sa vulve trempée. Elle la lèche, avide, assoiffée, écrasant sa bouche et tout le bas de son visage contre le sexe dégoulinant.



Mais Julie ne veut pas qu’elle jouisse comme ça, elle veut la faire exploser avec sa queue. Elle se redresse, s’approche, s’appuie sur une main, puis sur un coude, se penche par-dessus Jessica. Elle sent son souffle chaud, ses soupirs d’excitation contre son visage, puis contre son cou. Leurs deux grosses poitrines se touchent ; elles vont s’écraser quand Julie va s’allonger sur sa partenaire. De sa main encore libre, elle guide son pénis tendu contre le sexe de la jeune femme, et y entre fort d’un puissant mouvement de bassin. Elle pousse un nouveau long cri d’extase.


Et la belle hermaphrodite se penche complètement, calant son autre coude contre les côtes de la petite Anglaise. Leurs seins lourds s’écrasent. Puis elle l’embrasse à pleine bouche, glissant sa langue entre ses lèvres, contre sa langue à elle. Tout en la baisant, en la pistonnant fort.


Jessica gémit sous les assauts de sa partenaire, mais ses plaintes sont étouffées ; leurs lèvres sont collées ; elle sent le goût de sa chatte dans sa bouche. Et elle sent ses seins comprimés, massés par ceux de la belle Française. Et surtout, elle apprécie, elle savoure, elle déguste les va-et-vient de sa grosse bite toujours tendue dans sa chatte trempée. C’est incroyablement bon ! Elle accompagne tous ses mouvements. Elle se déhanche. La queue accélère ses assauts. Elle se fait défoncer de plus en plus fort. De plus en plus vite. Elle crie. Elle crie fort.


Et la jolie blonde se crispe soudain une fraction de seconde ; tout son corps est tendu, Julie le sent. Elle décolle sa bouche de la sienne, et maintient les yeux braqués dans ceux de sa partenaire, figés en l’air comme s’ils voulaient regarder en arrière. Et l’orgasme la prend : la somptueuse jeune anglaise explose de plaisir, secouée de spasmes intenses, tandis qu’elle hurle à pleine gorge par à-coups, alors que Julie continue de la défoncer fort.


Et elle se détend finalement d’un seul coup. Apaisée. Défaite.



Un instant, elle a une pensée pour les autres campeurs. Et s’ils l’avaient entendue… Julie aussi y pense, mais elle s’en fiche complètement ; elle continue d’aller et venir en elle, plus doucement. Mais la belle blonde ne réagit plus. Elle a eu sa dose. L’hermaphrodite se redresse et se retire, contemplant un instant avec un sourire sa victime épuisée. Celle-ci, troublée, observe le stupéfiant pénis qui pointe toujours vers le haut. Elle n’a pas éjaculé, pense-t-elle ; elle va en vouloir encore…


Julie se branle avec nonchalance. Elle n’a pas joui, elle, non. Et elle a bien l’intention de le faire. Et pourquoi pas une fois de plus dans la bouche de cette petite salope… Souriant, elle enjambe à genoux les cuisses de l’Anglaise qui n’a pas bougé, et vient se positionner à califourchon par-dessus son ventre, contre ses côtes, ses genoux sous ses aisselles, sa longue queue épaisse tendue au-dessus de ses seins. Elle se penche en avant pour la coincer entre les gros seins de la blonde.



Julie ne peut pas l’attraper, mais elle n’en est pas loin.



Elle se redresse sur un genou et se penche pour s’en saisir et l’attirer vers elles. Jessica y fouille d’une main, avec difficulté dans sa position. Ne trouvant pas ce qu’elle cherche, elle finit par la renverser complètement sur le carrelage de la douche à côté d’elles. Et au beau milieu de divers flacons, produits de soin, de beauté, brosses, etc. Tombe un imposant gode en plastique rose. Julie sourit de plus belle en le voyant rouler sur le sol.



Celle-ci sourit à son tour en attrapant le gode.



Elle récupère vite… se dit Julie, en pressant de nouveau les gros seins de la blonde autour de sa queue. Jessica, relevant la tête, suce le gland qui dépasse de sa poitrine, et dirige le gode entre les jambes de la belle bisexuée. Elle le masse un instant contre sa fente avant de l’y enfoncer doucement.


Julie gémit et grogne. Elle savoure en se déhanchant les va-et-vient du sexe factice dans sa chatte, et chaque mouvement fait frotter sa queue contre les seins lourds de sa partenaire, qui continue à suçoter son gland gonflé. L’hermaphrodite plaque ses deux mains derrière la tête de la petite Anglaise, appuyant vers elle, pour la forcer à sucer plus profondément.


Et Jessica intensifie les coups de gode, elle l’enfonce loin, fort, rapidement. Julie se balance de plus en plus. Prise entre deux formes de plaisir. Celui, impérieux, de sa queue avec laquelle elle veut défoncer toujours plus la bouche avide de la belle blonde. Et celui, moins évident, mais tout aussi intense, de son corps de femme. La situation est infiniment excitante, et le jouet que manie sa partenaire lui fait un bien fou, qu’elle n’imaginait pas.


Elle va jouir, elle le sait. Si Jessica continue, elle va jouir de deux façons. Exploser dans sa bouche et sur son gode. Et la sculpturale jeune femme l’a bien compris. Elle donne des coups de tête pour pomper à un rythme effréné et agite son sextoy à la même vitesse dans la fente désormais trempée.


Julie crie par à-coups, de plus en plus fort. Le plaisir monte en elle. Elle ne sait pas bien où. Peu importe. Dans tout son corps. Dans son bas-ventre, dans le creux de ses reins, dans ses cuisses. De partout. Ça monte. L’extase. Elle hurle. Elle se crispe. Tétanisée. Son vagin, sa verge, tous les deux sont agités de spasmes. Ses couilles, gonflées. Jessica les presse. Un hurlement. Le sperme déferle, un long jet, intense, qui vient de loin, et éclabousse la bouche de Jessica. Et sa vulve, inondée, agitée. L’orgasme est énorme, incroyable. Les orgasmes. Masculin et féminin à la fois. Elle hurle toujours.


L’Anglaise s’est reculée et observe le sperme lui jaillir sur le visage. D’une main, elle branle vigoureusement la grosse queue qui crache son jus, de l’autre elle baise fort la chatte trempée avec le gode sur lequel Julie convulse en criant encore.


Son orgasme est intense, long. Jessica a compris qu’il est double. Elle est fascinée par ce corps qu’elle a fait jouir de deux façons en même temps.


La somptueuse Française finit par s’effondrer complètement sur elle, la respiration toujours saccadée. Elle sent son cœur battre à toute allure sous leurs poitrines de nouveau écrasées. Ni l’une ni l’autre n’ont jamais vécu une baise aussi intense. Elles restent un instant immobiles, l’une sur l’autre, enlacées. Jessica retire lentement le gode du corps de sa partenaire, et le laisse tomber à côté d’elle ; puis elle lui caresse doucement les fesses. Elle a mal au dos, le sol est dur, mais le moment est magique, elle ne veut pas le rompre. C’est Julie qui finit par se reculer, péniblement, et s’accroupir en arrière.



Elle se lève avec difficulté, engourdie.



Toutes les deux sourient. Jessica ramasse et range le bazar de sa trousse de toilette étalé par terre, avant de rejoindre Julie sous la douche. Sa verge est désormais complètement flaccide. La sculpturale Anglaise la contemple encore avec étonnement en nettoyant le gode sous le jet d’eau.



Partageant la douche, elles se lavent l’une après l’autre en discutant de banalités. Jessica est au camping avec ses parents, pour trois semaines. Plus que Julie. Elles auront le temps de s’amuser. Plus que s’amuser…


Elles se sèchent et se rhabillent. Julie, d’abord, essuie tout son corps sous les yeux inquisiteurs et facétieux de la belle Anglaise qui ne perd pas une miette du spectacle délicieux de ses hanches, ses fesses et sa poitrine magnifiques, complétées par cet incroyable sexe masculin qui, maintenant ramolli, pend jusqu’au milieu de ses cuisses. Une petite toison sombre le surmonte, rappelant en plus foncé le châtain cuivré de ses longs cheveux ondulés. Elle observe encore, interdite, la stupéfiante hermaphrodite remonter en se dandinant son short en jean trop serré dans lequel elle cache sa différence.


Puis, à son tour, elle sort de la douche et se sèche sous le regard charmé de Julie. Son corps superbe, ses courbes enchanteresses, ses hanches bien dessinées, ses fesses rebondies, ses seins lourds, et son visage mutin, délicieux ; ses yeux clairs ; ses cheveux blonds bouclés. Elle est très belle, et très désirable.



En enfilant sa culotte, la petite blonde cherche un instant ses mots.



Elle s’interrompt et semble un instant pensive.



Jessica s’approche d’elle et pose ses mains sur son visage pour l’embrasser à pleine bouche.



Quelques minutes après, toutes les deux sortent des sanitaires et se dirigent vers leur allée. Le camping est désert. Il est presque deux heures trente du matin, elles ont passé plus d’une heure dans la cabine de douche. Et toutes les deux commencent à être vraiment fatiguées.


Arrivées devant l’emplacement de Jessica, à une centaine de mètres de celui de Julie, elles s’arrêtent. Chacune pense qu’elles pourraient dormir ensemble, mais aucune des deux ne le dit, et elles restent un instant à se regarder, les yeux dans les yeux.



Elles s’embrassent encore.



Et la Française se dirige vers son mobil-home. Jessica la regarde s’éloigner sous la pâle lumière des réverbères du camping. En la voyant ainsi, impossible de dire qui elle est vraiment. Sa longue chevelure, sa démarche, son cul magnifique serré dans son short en jean, qui roule à chacun de ses pas au-dessus de ses jambes délicieuses…


En marchant, Julie repense à sa journée. Pour une première journée au camping, c’était pas mal… d’abord Clarisse, la belle brune aux longs cheveux raides et au joli corps bien proportionné, et sa petite copine blonde un peu boulotte avec les gros seins, dont elle a oublié le nom… Ensuite Yann, le super beau brun, bien musclé, avec ses yeux bleus et ses cheveux en bataille… Elle a un léger pincement au cœur et au ventre, quand elle repense à lui, il lui a vraiment plu… et elle a aussi un léger pincement aux fesses… il ne perd rien pour attendre ! Et ce soir, Jessica, la petite bombe anglaise incroyable avec qui elle vient d’avoir l’une des plus fortes expériences sexuelles de toute sa vie !


Elle ouvre délicatement la porte du mobil-home silencieux. Sa tante dort sans doute à poings fermés. Dire qu’il y a deux heures, elle était sur le point de venir tenter de… Non, elle aime autant ne pas y repenser. Heureusement qu’elle ne l’a pas fait, heureusement qu’elle a rencontré Jessica. Elle referme derrière elle, et va se brosser les dents rapidement avant de se déshabiller et de se jeter dans son lit pour s’endormir en quelques minutes.


Dans l’autre chambre du mobil-home, Cécile dort, en effet, mais d’un sommeil agité. Par terre, à côté du lit, son gode est encore un peu humide et tout odorant du plaisir immoral qu’elle s’est offert en pensant à sa nièce.



À suivre



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